J’viens d’la nuit où les ombres m’ont fait la leçon,
DLAS dans la tête comme une mauvaise possession.
Regard noir, cœur glacé, tout níquer sous pression,
J’me suis forgé dans l’orage, pas dans les bénédictions.
J’fais pas d’menaces, j’fais des constats,
J’ai vu des frères se perdre pour trois fois rien
Les souvenirs c’est des couteaux, ils m’entaillent quand j’y pense,
J’rappe pour saigner en rimes, pas pour saigner en vengeance.
Les murs parlent, et j’écoute leurs cicatrices,
J’porte mes démons sur le dos comme une vieille malédiction
On m’a dit “avance”, mais ma route était brisée,
J’ai appris à courir dans la boue sans jamais m’excuser.
La drill m’fait respirer quand la vie m’étouffe,
J’écris des scènes de nuit, des destins qui s’bousculent.
DLAS, j’suis l’écho que personne capte,
La rage me suit comme une silhouette dans la vie avec impact.
J’cherche pas l’amour, j’cherche la paix,
Mais la paix me fuit comme si j’lui devais des baille .
Alors j’pose sur l’instru tout ce que j’peux pas dire,
Trop d’vécu dans l’âme, trop d’ombres pour dormir.
Mes démons m’parlent la nuit, j’crois qu’ils connaissent mon nom,
Ils murmurent des vérités que j’avoue jamais dans mais son.
Ils grattent mes souvenirs comme des ongles sur le béton,
Ils veulent ma chute, ma perte, mon abandon.
J’les entends marcher derrière moi quand j’respire,
Ils m’posent des questions que j’préfère pas écrire.
“DLAS, pourquoi t’es là ? Pourquoi tu dors plus ?
Pourquoi t’as laissé ton cœur en morceaux dans la rue ?” ah ah ah ah
J’ai grandi avec eux comme des frères malades,
Ils m’ont pris la main quand la vie m’a tourné le dos trop vite, trop fade.
J’leur ai dit “laissez-moi”, ils m’ont répondu “jamais”,
Ils m’ont juré qu’ils seraient les seuls à jamais me quitter.
Parfois j’me parle tout seul pour couvrir leurs voix,
Mais leurs ombres me suivent, elles connaissent tous mes choix
Elles savent quand j’trébuche, quand j’en peux plus,
Elles attendent dans l’ombre que j’m’éteigne d’un coup.
J’me bats dans ma tête, c’est la guerre sans trêve,
Chaque pensée est une rafale, chaque regret une grève.
J’peux pas fuir, j’peux pas tricher,
Mes démons savent qui je suis, même quand je’fais semblant d’oublier.
Alors j’crache mes lignes comme un exorcisme sombre,
J’pose mes douleurs sur des basses qui grondent.
DLAS, j’suis pas né pour briller sous les projecteurs,
J’suis né pour survivre aux tempêtes qui cognent dans mon cœur.
Bing Bing bing
Petit mots a la jeunesse
Poursuivez vos rêves crée vous un but dans la vie peace