Pour toutes les mamans qui ont pleuré sans jamais lâcher,
Celles qui ont tenu la maison même quand la vie voulait les fâcher.
Pour celles qui cachaient leurs larmes derrière un sourire forcé,
Qui nous servaient à manger même quand elles, elles mangeaient pas assez.
Pour toutes les mamans qui se lèvent avant le soleil,
Qui portent le monde sur leurs épaules, mais disent que c’est “rien, c’est la veille”.
Celles qui connaissent la fatigue comme une vieille amie,
Et qui disent “ça va aller” même quand tout l’monde les oublie.
Pour les mamans solo qui font père et mère,
Qui savent que l’amour c’est un combat mais qui se battent en enfer.
Celles qui ont perdu le sommeil pour garder la paix à la maison,
Qui ont transformé leur douleur en force, en raison.
Pour les mamans qui prient pour que leurs enfants rentrent,
Qui tremblent à chaque retard, qui serrent le cœur quand ça sonne.
Celles qui nous ont appris le respect, la dignité,
Qui nous ont aimé même quand on était trop cassé.
Pour toutes les mamans qu’on n’écoute pas assez,
Qui disent “j’vais bien” alors que le cœur est éclaté.
Les vraies héroïnes portent pas de cape,
Elles portent des migraines, des factures, et nos erreurs dans leur sac.
Maman, t’es la reine sans couronne,
T’es le soleil même quand la nuit raisonne.
On devrait te dire “merci” chaque jour,
Parce que ton amour, c’est le plus vrai de tous les amours.
Je passe au daron
Pour tous les pères qui parlent pas mais qui serrent les dents,
Ceux qui sortent avant l’aube pour nourrir leurs enfants.
Les vrais héros font pas d’bruit, ils avancent en silence,
Ils portent leurs douleurs comme une armure, sans plainte, sans violence.
Les papas blessés qui ont grandi trop vite,
Qui ont connu la rue avant d’connaître leurs limites.
Ceux qui s’perdent parfois, mais reviennent toujours,
Même brisés, même fatigués, ils restent debout pour l’amour.
Pour les pères absents, mais pas par choix,
Ceux que la vie a frappés trop fort, trop froid.
Ceux qui regrettent chaque seconde perdue,
Qui gardent des photos dans le portable, même quand tout est fichu.
Pour les papas qui ont mal mais qui parlent jamais,
Qui portent les soucis du monde pour garder la famille en paix.
Ceux qui serrent le volant quand la vie les écrase,
Mais qui rentrent avec un sourire pour masquer le carnage.
Pour les pères qui protègent sans lever la main,
Qui enseignent la force sans briser quelqu’un.
Ceux qui veulent qu’on devienne meilleur qu’eux,
Même s’ils savent qu’ils ont appris la vie dans le feu.
On oublie trop souvent les darons discrets,
Ceux qui encaissent en silence, qui plient mais jamais.
Ils ont des cicatrices qu’on verra jamais,
Des histoires trop lourdes qu’ils garderont à jamais.
DLAS, j’pose ça pour ceux qu’on remercie pas,
Les pères solides, les vrais, ceux qu’on voit pas.
Dans la drill j’grave leur courage en bas des basses,
Pour tous les papas qui tiennent encore même quand tout s’efface.