DLAS – Sous la bâche
DLAS dans la night, j’vois les ombres danser dans l’crâne,
Cadavre dans la mémoire, coup d’couteau qui s’grave et qui m’ramène.
Sous la bâche ça respire plus, juste le vent qui parle,
Dans ma zone c’est gang ou rien, t’as pas d’âme t’es juste un fardeau qui s’attarde.
L’argent fait tourner les têtes, les ruelles deviennent des pièges,
Prostituée sous les néons, rêves brisés sous la neige.
La drogue coule dans les rues comme une rivière de haine,
Et moi j’prends mes distances, mais les démons reviennent.
Arme lourde dans les pensées, rafales qui claquent en écho,
J’vois les murs qui se referment, j’sens le béton sous ma peau.
C’est la life qui m’a brisé, mais j’continue d’tracer ma route,
DLAS toujours debout même quand l’obscurité m’écoute.
Gang dans l’cœur mais j’fais la guerre qu’dans les sons,
La vie m’a montré que tout s’perd quand t’as trop l’ambition.
Sous la bâche, sous les coups, sous la pluie qui nettoie,
J’rappe juste c’que j’vois, j’rappe juste c’que j’suis – DLAS, fin d’l’histoir Parfait, je continue le texte et le rends encore plus sombre, street et haché, style drill brut, flow qui frappe ligne par ligne :
La nuit est noire, mes mains tachées de secrets,
Les murs ont des oreilles, chaque pas peut coûter cher.
Cadavres sous les bâches, souvenirs qu’on enterre,
Les rêves se vendent, les frères tombent dans la misère.
Rafales dans l’air, le béton résonne comme un tambour,
La rue m’a appris que l’amour, c’est pour les faibles autour.
Prostituées dans les coins, perdus dans leurs cauchemars,
Drogue qui brûle les veines, argent sale qui fait l’histoire.
DLAS avance seul, mais l’ombre colle à ma peau,
Chaque coup d’œil derrière moi me rappelle le chaos.
La nuit parle en cris, les sirènes sont des faux frères,
Les balles sifflent, la peur danse, et moi j’reste derrière.
Gang dans le sang, les pactes sont écrits dans la rage,
Chaque transaction, chaque deal devient une page.
Sous la bâche, sous la pluie, sous la rue qui m’enseigne,
J’rappe ce que j’ai vu, ce que j’ai vécu, ce que la vie m’a donnée.
Les frères tombent, mais DLAS garde la tête haute,
Chaque rafale, chaque couteau, chaque trahison qui m’emporte.
Le béton, le froid, les néons, la rue comme témoin,
Je rappe mes démons, je rappe la nuit, je rappe mon destin. DLAS abonne toi ma gueule