DLAS…
Bip… bip…
Cœur glitché, cerveau vrillé…
On sort du gouffre.
DLAS — né dans l’crash,
Maison en guerre, murs qui lâchent.
Poings qui tombent, visages pâles,
Violence conjugale — météo fatale.
Enfance brisée — zéro secours,
Père fantôme, mère qui court.
Sang sur l’sol, cris qui cognent,
J’ai grandi où la lumière démissionne.
Vie en morceaux — j’ramasse rien,
Chaque nuit m’parle comme un chien.
Démons partout — dans les veines,
Ils me serrent la gorge, réclament ma peine.
DLAS — cœur cimenté,
Passé trop lourd pour respirer.
J’me fais seul — pas d’héritage,
Juste la rue qui m’sert de cage.
DLAS — noir total,
Rue glaciale, mental brutal.
Police tourne — gyro normal,
Garde à vue — silence fatal.
DLAS — stups dans l’air,
Cicatrices sous la chair.
Ombres crient — j’sais pas les taire,
J’avance seul — dans l’enfer.
J’cours dans l’béton — passé collé,
Coups dans l’crâne — j’suis pas guéri.
Enfance morte — cœur décalé,
Vieux démons — jamais partis.
Les gosses pleurent — personne bouge,
Chez moi l’amour — ça reste rouge.
Tables qui volent — nuits trop longues,
Les cicatrices deviennent des langues.
DLAS — j’prends rien d’leur morale,
J’viens d’là où les cris font mal.
La rue m’parle — voix glaciale,
J’écoute tout — mode viscéral.
Polis’s hurlent — sirènes vrillent,
J’cours pour fuir — pas pour briller.
GAV — monde qui te grille,
Cellule froide — vérité vrillée.
J’me relève — même fracturé,
Même hanté — j’peux pas plier.
DLAS — machine cabossée,
Mais toujours prête à respirer.
DLAS — noir total,
Rue glaciale, mental brutal.
Police tourne — gyro normal,
Garde à vue — silence fatal.
DLAS — stups dans l’air,
Démons pleins la poussière.
J’suis né dans l’ombre — j’sors jamais clair,
DLAS…
Âme coupée au fer.