[Intro - Piano doux, nappe de cordes aérienne et mystique]
[Couplet 1]
Si on doit parler de nos premiers souvenirs,
Ils sont déjà bien loin, mais gravés pour de bon.
Tu étais si petit quand mes bras sont devenus ta maison,
Il n’y a pas de hasard dans ce cri du destin,
Le jour où nos deux vies ont croisé le même chemin.
[Couplet 2]
Je sais que tu veux être fort, être vu comme un homme,
Devenir invincible du haut de tes trois pommes.
Mais dans mes yeux, mon ange, tu es le plus grand des hommes.
Je ne t'ai pas mis au monde, mais on peut dire que c'est tout comme.
Je te connais par cœur, de tes peines à tes bouilles mignonnes.
[Refrain - Montée en émotion, voix cristalline et puissante]
Alors oui, je suis maman de deux petits enfants,
Inséparables et unis au-delà des liens du sang.
Je t'appelle mon fils devant le monde, tout simplement,
Et tu sais que je t'aime de tout mon être, énormément.
[Couplet 3 - Plus intimiste, piano seul au début]
Toi et moi on a ce truc unique qui ne s'explique pas,
Tu l'as toujours senti, tu l'as toujours su au fond de toi.
Tu as toujours su que tu peux me parler de tout, sans être jugé,
Plutôt conseillé, réconforté, et toujours écouté.
Les secrets de ton enfance, tes doutes et tes éclats de joie,
Regarde-moi : je serai la gardienne de tout ça.
[Pont - Apogée émotionnelle, les cordes s'intensifient]
Tes colères, tes peurs, tes rêves les plus fous,
Dépose-les là, je serai gardienne de tout.
C’est le cri d’une mère qui a choisi son fils et qui se battra pour lui
Contre la terre entière, sans faiblir aujourd'hui.
[Refrain Final - Voix angélique, vibrante et pure]
Un jour tu seras grand, je te verrai toujours comme un môme
Que je dois protéger et que jamais je n'abandonne.
Mon fils, je te tiens la main, je ne la lâcherai pas,
On ira tous les deux où le vent nous mènera.
[Outro - Murmure de fin, écho du piano qui s'efface]
(Mon fils... où le vent nous mènera...)