

Prompt / Lyrics
[Intro - Murmure rocailleux, presque sans musique] Ma plume va être brute, elle saigne une urgence qui ne s'excuse pas. [Couplet 1 - Bas, essoufflé, intimiste] Tu piétines mes tripes, je suis à bout, je me fends, tu vois Je m’affronte et me vide, je deviens le néant. Je me sens sale au dedans, comme un corps qu'on démonte, Le vide me dévore et le silence me gronde. Je veux hurler, mais j'ai la gorge pleine de ton dégoût, Tu m'écrases le ventre, j'en crève à tes genoux. La bile est ma salive, j'avale ce qu'il reste de nous, Je ne te pardonne pas, j'ai le cœur a bout. [Pré-refrain - Montée en puissance, tension nerveuse] Du verre pilé dans les veines, je marche en me blessant, Tes pulsions de lâche me traînent au fond, lentement. Comment se relever quand tout s'écroule en dedans, Quand le gouffre est plus noir que ce mal écrasant ? [Refrain - Explosion sonore, crié, puissant] Tes bras sont des charniers où s'entassent tes nuits clandestines, Charmeur de traîtrise, peaux mortes et traces malines. T’as détruit jusqu’à l’air, tu as souillé mes veines, Vidé nos promesses pour nourrir ta maladie humaine. Je t’exécute en silence, je te hais jusqu’au bout, Une ombre de trop dans ton décor sordide et flou. [Couplet 2 - Rythmique lourde, dégoût marqué] Je m’étouffe dans les restes de ce qu’on croyait vivant, Dans le vide que tu as creusé sans effort, froidement. Je ramasse les débris d'un amour rampant et hostile, Devant ton cœur de pierre, stérile et inutile. Je m’efface et je fonds, je me sens sale jusqu’aux os, L’infection a gagné mes poumons et mon dos. [Pont - Solennel, brisé, puis envolée finale] Je me noie dans une tristesse qui n'a plus de fond, Tu as pillé nos rêves pour engraisser tes démons Et le tien s'est refermé pour m'étouffer d'un coup. [Dernier Refrain - Apogée, distorsion totale] Tes bras sont des charniers où s'entassent tes nuits clandestines, Parfums de traîtrise, peaux mortes et traces malignes. T’as sali jusqu’à l’air, tu as souillé mes veines, Vidé nos promesses pour nourrir ta maladie humaine. Je ne te pardonne pas, je t'exécute en silence, Je te laisse à ta chute, à ta propre ignorance. Tout ce que tu touches finit va en ruines Prends avec toi le meilleur de ces nuits clandestines Du goût de leurs bouches et de tous ces vas et viens Des tes mots de velours que je connais trop bien Bravo a vous mesdames , réceptacle de jouissances Qui disent que l'homme est un chien de gale Mais qui jubilelent à ses avances. Je laisse mon rôle de femme a celle qui en voudra , Ma place n'est plus et j en resterai là . L'amour c'est pour les faibles qui y croient Ma plume saigne. (Fin abrupte)
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4/19/2026