(Couplet 1)
La vie n’a jamais été tendre,
Froide, obscure, pleine de bruit.
On a appris à se défendre,
À survivre d’un jour à l’autre, la nuit.
Tu as grandi dans les ombres,
Là où tout coupe comme du verre,
Et chaque fois que ça te brisait,
Je jurais que la douleur passerait.
(Pré-Refrain)
On n’avait presque pas de lumière,
Mais nos combats nous ont soudés,
Deux cœurs cherchant de l’air
Pour continuer d’exister.
(Refrain)
Et quand le monde devenait lourd,
On se serrait un peu plus fort.
Même si la nuit criait trop fort,
On survivait, encore et encore.
Y a une chose qui ne change jamais,
Peu importe l’âge, la distance, la maladie—
C’est l’amour d’une mère pour son enfant,
Un feu qui ne s’éteint pas dans la nuit.
(Couplet 2)
Tu as traversé tes tempêtes,
Tes silences, tes hurlements.
Parfois tu me repoussais,
“Laisse-moi, je vais bien vraiment.”
Mais sous la rage et la fatigue,
Je voyais le cœur qui tremblait—
Et même quand tu ne pouvais plus parler,
Moi, j’étais là pour te porter.
(Pré-Refrain)
La vie nous déchire aux coutures,
Mais on est plus solides qu’on l’imagine,
On a survécu à trop de blessures
Pour oublier d’où vient notre origine.
(Refrain)
Et quand le monde devenait lourd,
On se serrait un peu plus fort.
Même si la nuit criait trop fort,
On survivait, encore et encore.
Y a une chose qui ne change jamais,
Peu importe l’âge, la distance, la maladie—
C’est l’amour d’une mère pour son enfant,
Un feu qui ne s’éteint pas dans la nuit.
(Pont)
Si tes mains commencent à trembler,
Si ta voix s’éteint doucement,
Si le froid revient t’envelopper
Comme autrefois, dangereusement—
Souviens-toi que je suis ton abri,
Peu importe où ton âme t’emmène.
Tu peux tomber, partir, t’évanouir—
Mon amour reste le même.
(Refrain)
Parce que quand le monde devient lourd,
On se rapproche dans la douleur.
Même si la nuit devient trop sombre,
On résiste, cœur contre cœur.
Et y a une chose qui ne change jamais,
Même quand tout semble s’effondrer—
C’est l’amour d’une mère pour son enfant,
Un amour qu’on ne peut briser.
(Outro)
Tu peux vieillir, souffrir, t’éloigner—
Je t’aimerai avec la même vérité.
Car tu es mon cœur hors de mon corps,
Et ça, rien ne le changera jamais.