Les rue son sombre, les clandestin, bravant les lois,
Dans le trafic de shit, l'ombre de la foi.
Dans l'ombre des quartiers, où tout se joue,
On a des rêves de liberté, mais les stupe ne peuvent pas arrêter le trafic ,
la rue, chauffe, la pression monte , le trafic généré trop de caillasse
Les stupe tentent leur coup, mais c'est toujours pacifique,
Sous les réverbères, les ombres glissent,
Dans la ville,
ça se passe, sans parler chinois
les affaires sont intensifs.
Les sirènes hurlent
, ça sonne comme un flop,
Leurs barrages, une blague, on s'faufile sans stop,
Dans l'ombre, ça trace,
les deals s'enchaînent,
Les stupe sont là,
mais rien n'freine la chaîne.
Les règles de la rue dépassent leurs lois,
Les codes sont tacites, c’est la vie en bas,
Même les plus durs savent comment on manœuvre,
Les stupe titubent, dans la nuit s’immergent.
(Couplet 3 danger)
Chaque coin, chaque ruelle a son histoire,
Les murs murmurent, les secrets y boivent,
Le trafic continue, les nuits sont longues,
Même les stupe savent, rien ne change ce monde.
C'est le réal, le terrain, jamais statique,
Ici, la vibe règne, ligne magnétique,
Un flux constant, flow qui hypnotise,
Les stupe font que passer, le trafic s’actualise.
Flow : Régulier, tonalité uniforme, hypnotique.
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Dans les rues sombres,
errant clandestin,
La nuit m’appelle, murmures du destin,
Le danger rôde,
regard aiguisé,
La police tue, c’est la dure réalité.
Une mère en pleur, un fils tombé,
Les sirènes crient, la paix envolée,
Les émeutes grondent, les voix s’élèvent,
Quartier en feu, la révolte soulève.
(Pont tonalité grave )
Les rues parlent, vérités enfouies,
Les réverbères s’éteignent sur nos vies,
Dans l’ombre avance, le cœur fébrile,
Le bruit des bottes, souvenirs fragiles.
Sous les étoiles, espoirs déchus,
La nuit noire, avenir impromptu,
Dans les ruelles, survie instinctive,
Le ghetto vibre, lutte collective.
C’est un cycle, la boucle infinie,
Clandestin