(Intro)
Oé oé oé oé on m'appelle willo au tiéks , mes loup m'appelle pirate.
Mes victime m'appelle max .
toi qui me contrôle nique ta mère, dans le metaverse cest blood !.
Mes j’vois juste les secondes qu’on enterre, les minutes qui s’font la malle,
On court après demain, mais hier nous fait des rafales.
Le temps c’est pas ton allié, c’est un dealer en costard,
Qui t’vend du rêve en barrette et t’efface sans faire d’écart.
[Couplet 1]
Dis leur akkab J’ai vu des mecs courir apres l’avenir, mais trébucher sur l’passé,
Des cœurs se noyer dans le lhéro ,dans la tisse ,le shit ,la mémoire comme un lac glacé.
Le temps n’a pas d’cœur, il enfile les gens comme des gants,
Et t’fait croire qu’t’as l’choix alors qu’t’as juste l’temps d’être grand.
Des darons pressés d’faire de l'oseille mes qui auront des gosse qu’ils verront qu’en visio,
Des reufs qui signent leur mort en rêvant d’être dans l’clip vidéo.
L’temps c’est un voleuuuuur , mais personne l’a grillé,
Tu l’reconnais quand tu pleures un frangin que t’as pas appelé.
J’ai l’âge d’me souvenir qu’j’étais gosse, mais plus l’temps de l’être,
J’cours après la montre, mais j’la sens m’courir après d’mètre en mètre.
On pense qu’on l’maîtrise, mais c’est lui l’vrai chef de secteur,
C’est pas l’avenir qui t’bouffe, c’est le passé qui t’ouvre l’cœur.
[Refrain]
Le temps te regarde, te juge, t’efface en silence,
Il t’fout des rides dans l’âme, il t’donne pas d’seconde chance.
T’as cru pouvoir l’niquer, mais il baisait ta cadence,
On est tous ses victimes, même les rois d’la finance.
[Couplet 2]
J’ai compté les jours comme on compte ses douilles,
Chaque anniversaire, c’est un peu plus d’sang sur mes doutes,
Le futur fait le beau, mais c’est l’passé qu’a les crocs,
Il t’repasse ta vie comme un film qu’tu peux plus mettre sur pause.
Y’a plus d’boussole, juste des montres pleines d’mensonges,
On s’chronomètre pour les likes, pas pour l’amour qu’on prolonge.
Chaque minute qui passe, c’est une étoile qui s’éteint,
Mais on calcule plus l’ciel, on compte les vues, les moyens.
J’vois des mères qui vieillissent sans qu’leurs fils lèvent la tête,
Des promesses enterrées dans l’béton des oubliettes.
On r’pousse tout à demain, mais demain c’est un mirage,
Et l’temps nous le rappelle en s’barrant comme un braquage.
[Refrain]
Le temps te regarde, te juge, t’efface en silence,
Il t’fout des rides dans l’âme, il t’donne pas d’seconde chance.
T’as cru pouvoir l’niquer, mais il baisait ta cadence,
On est tous ses victimes, même les rois d’la finance.
[Pont]
Et même quand tu dors, il t’efface ligne par ligne,
T’effeuille l’esprit comme un livre sans épilogue digne.
Tu crois qu’tu construis l’avenir, mais il sabote tes plans,
Il t’fait mûrir pour mieux t’voir faner dans l’néant.
[Outro]
J’ai des horloges tatouées dans l’regard des anciens,
Leur silence m’parle plus qu’des discours de politiciens.
On a grandi trop vite, et vieilli sans l’savoir,
Le temps tue lentement, mais il vise avec savoir.
Bloud