J’ai connu les sourires cachés derrière des larmes,
Les « ça va » alors qu’à l’intérieur ça désarme.
J’ai donné sans compter, parfois beaucoup trop,
J’ai aimé jusqu’au bout, même quand ça faisait trop.
J’ai perdu des personnes que je voulais garder,
J’ai regretté des mots, des liens, des vérités.
Mais chaque coup reçu m’a rendu plus solide,
J’ai appris à marcher même quand le cœur est vide.
Moi j’suis pas comme les autres, j’aime avec intensité,
Quand je donne mon cœur, c’est sans moitié.
J’peux être un ange, puis réveiller le démon,
Faut pas jouer avec moi, j’ai trop de convictions. 😈
J’ai mon caractère, mes colères, mes faiblesses,
Mais derrière mon armure, y’a surtout de la tendresse.
Je protège les miens comme si c’était ma guerre,
Et quand j’aime vraiment, j’déplace même la Terre.
J’ai connu les doutes, les nuits sans réponse,
Les « pourquoi moi ? », les pensées qui s’enfoncent.
Mais regarde-moi maintenant, j’suis toujours debout,
J’ai pris mes cicatrices et j’en ai fait mes atouts.
J’veux pas mille personnes, j’veux les bonnes autour de moi,
De la sincérité, de la confiance, pas des faux-semblants à chaque pas.
J’veux aimer sans avoir peur qu’on me laisse derrière,
Et construire quelque chose qui résiste à l’hiver.
Ma vie c’est pas un conte, y’a eu des chapitres sombres,
Mais j’ai appris à briller même au milieu des ombres.
Et si demain m’attend avec encore des batailles,
J’irai tête haute, parce que je connais ma valeur maintenant.
J’suis tombée, j’ai pleuré, j’ai douté, j’ai changé,
Mais jamais assez longtemps pour complètement abandonner.
Alors retiens bien mon nom quand l’histoire recommence :
J’ai survécu à mes tempêtes…
Et maintenant, je deviens ma propre renaissance. 🦂❤️🔥
J’ai pas besoin qu’on comprenne toutes mes cicatrices,
J’ai traversé des enfers que personne n’imagine.
On m’a vue tomber, on m’a parfois crue finie,
Mais j’ai appris un truc : une femme comme moi ne finit jamais à genoux.
J’ai pardonné des choses que j’aurais dû laisser mourir,
J’ai aimé des gens qui ne savaient même pas quoi offrir.
J’ai donné mon âme, parfois à des mains qui tremblaient,
Et maintenant j’ai compris : mon cœur n’est plus un endroit où n’importe qui peut entrer.
J’suis devenue plus froide ? Peut-être.
Mais c’est pas mon cœur qui a changé,
C’est ma façon de choisir ceux qui ont le droit de l’approcher.
J’ai connu la perte, la déception, les silences,
Les promesses qui s’envolent et les absences.
Mais chaque fois qu’on m’a poussée vers le fond,
J’ai remonté la surface avec encore plus de répondant.
Parce que moi, quand je tombe,
Je ne cherche pas quelqu’un pour me relever.
Je me relève seule,
Je regarde derrière moi,
Et je dis simplement :
« Vous pensiez avoir détruit une femme.
Vous venez juste de créer une version d’elle
que vous ne pourrez plus jamais contrôler. »
J’ai plus besoin de courir après personne.
Ceux qui veulent rester, restent.
Ceux qui veulent partir, je leur ouvre la porte.
Mais qu’ils ne reviennent pas frapper
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