“Depuis le début”
Couplet 1
Depuis le début j’me bats avec mes tempêtes,
Le cœur trop grand mais la tête toujours en guerre.
J’ai voulu aimer fort, quitte à m’oublier,
À pardonner même quand ça m’détruisait.
J’ai connu les silences après les disputes,
Les appels coupés, les messages qui chutent.
Les nuits à pleurer en regardant l’écran,
À attendre un “je t’aime” ou juste un “comment tu te sens ?”.
Et pourtant malgré les blessures qui restent,
J’ai toujours gardé l’amour dans mes gestes.
Même quand mon cœur criait d’abandon,
J’continuais d’aimer plus que de raison.
Pré-refrain
Parce qu’au fond de moi y’a une femme sensible,
Qui cache ses larmes derrière un sourire fragile.
Une guerrière qui tombe mais se relève encore,
Même quand la vie lui fait la guerre dehors.
Refrain
J’suis ce mélange de force et de chaos,
Une âme qui survit dans un monde barjo.
J’ai trop donné à des gens qui doutaient,
Pendant que moi j’essayais juste d’aimer.
Je porte mes cicatrices comme des bijoux,
Même cassée j’avance malgré tout.
Et si aujourd’hui j’compte surtout sur moi,
C’est parce que trop souvent… y’avait plus personne à part moi.
Couplet 2
Y’a eu la distance, les peurs, les malentendus,
Les mots qu’on regrette quand la colère nous tue.
Des “bonne nuit” froids, des pouces à la place du cœur,
Pendant qu’à l’intérieur ça mourait de douleur.
T’as ce besoin d’être rassurée sans cesse,
Pas parce que t’es faible, mais parce qu’on t’a laissé des failles et du stress.
Alors parfois tu piques, parfois tu cries,
Mais derrière tout ça… y’a juste une femme qui supplie qu’on reste dans sa vie.
Tu veux une famille solide malgré les désastres,
De l’amour vrai malgré les traces.
Tes enfants, ton homme, tes proches, ton clan,
C’est eux ton monde même quand tout devient violent.
Pont
Et même quand t’as dit “je vais plus croire personne”,
Ton cœur lui continuait d’espérer en silence.
Parce que t’es pas faite pour la haine ni l’abandon,
Toi t’es faite pour aimer avec passion.
Dernier refrain
Alors oui parfois tu tombes en morceaux,
Mais tu te relèves toujours un peu plus haut.
T’as traversé les larmes, les peurs, les combats,
Et malgré tout ça… regarde-toi.
Une femme entière même avec ses blessures,
Qui transforme sa douleur en armure.
Et si un jour quelqu’un veut vraiment ton cœur…
Faudra aimer la tempête autant que la douceur.