(Intro)
Y’a des jours où j’me demande…
si exister, c’est respirer…
ou éclairer.
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(Couplet 1)
Je marche sans chercher la lumière sur moi,
j’regarde autour, j’vois des nuits dans chaque voix.
Des silences lourds, des regards qui s’éteignent,
des cœurs qui avancent mais des âmes qui saignent.
Moi j’ai pris l’habitude de donner sans compter,
pas pour être vu, mais pour me sentir exister.
Parce que mon sourire, il vit mieux en voyage,
quand il quitte mes lèvres pour éclairer un visage.
Et si le soir tombe sans avoir allumé,
ne serait-ce qu’une étincelle dans l’obscurité,
j’ai ce vide en moi, comme une journée perdue,
comme un soleil levé… mais jamais apparu.
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(Pré-refrain)
On m’a dit “brille”… j’ai compris “partage”,
que la vraie lumière se cache dans les visages.
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(Refrain)
Et si je vis pour voir un sourire naître,
alors même dans l’ombre, j’ai trouvé ma fenêtre.
On peut briller sans or, sans couronne ni gloire,
juste en rallumant une étoile dans le noir.
Et si mon cœur s’allume quand un autre respire,
alors j’ai tout gagné sans jamais rien conquérir.
On est tous une flamme dans la nuit qui s’égare,
éclairons-nous un peu… et le monde sera moins noir.
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(Couplet 2)
On court tous après des sommets invisibles,
mais plus tu montes seul, plus l’air devient difficile.
Les hauteurs sont froides, y’a personne à sauver,
à quoi sert de briller si y’a personne pour regarder ?
Moi je crois aux lumières qu’on protège à plusieurs,
à ces mains tendues quand s’écroule l’intérieur.
Aux mots simples posés sur des plaies invisibles,
aux “ça va aller” qui rendent la nuit vivable.
Le monde est sombre, y’a peu d’éclairage,
mais chacun peut devenir un point dans le paysage.
Pas besoin d’être fort, pas besoin d’être grand,
juste d’être là… vraiment, pour quelqu’un.
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(Pont)
Y’a des flammes éteintes sous la cendre des jours,
des gens qui tiennent debout… mais plus par amour.
Si t’approches ton feu sans chercher à briller,
tu peux rallumer ce qu’ils pensaient perdu à jamais.
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(Refrain)
Et si je vis pour voir un sourire naître,
alors même dans l’ombre, j’ai trouvé ma fenêtre.
On peut briller sans or, sans couronne ni gloire,
juste en rallumant une étoile dans le noir.
Et si mon cœur s’allume quand un autre respire,
alors j’ai tout gagné sans jamais rien conquérir.
On est tous une flamme dans la nuit qui s’égare,
éclairons-nous un peu… et le monde sera moins noir.
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(Outro)
On attend tous la lumière…
sans voir qu’elle est déjà là.
Dans un regard.
Dans une main.
Dans un “je suis là”.
Et si chacun éclaire quelqu’un…
alors plus personne
ne marchera dans le noir.