[Intro – chœurs latins]
Adveniat nox aeternitatis,
Et aperiat mens mendacii,
Gloria… vanitas… aeternum ludus.
(Que vienne la nuit éternelle,
et s’ouvre l’esprit du mensonge…)
[Couplet 1 – voix principale]
Les chandelles pleurent sur la table,
Le vin s’assombrit, inévitable,
Les rires dorés s’envolent au vent,
Mais le sang cache le serment.
[Pré-refrain]
Le miroir ment, le cœur s’endort,
À ce festin, nul ne sort.
[Refrain]
Ave lux fallax — gloria vanitas !
Les anges tombent dans nos verres de cristal,
Deus taceat — et regnet mors !
À table, la vérité s’égare.
[Couplet 2 – ton plus théâtral]
Sous la nappe d’or, les visages changent,
Les sorcières rient, les mortels échangent,
Le temps se plie sous nos doigts fins,
Chaque toast scelle un destin.
[Pré-refrain]
Un rire court, un nom s’efface,
La vérité perd sa place.
[Refrain]
Ave lux fallax — gloria vanitas !
Les anges tombent dans nos verres de cristal,
Deus taceat — et regnet mors !
À table, la vérité s’égare.
[Pont – chœurs latins et voix lead en duel]
Credere aut mori, eligere mendacium !
(Crois ou meurs, choisis ton mensonge !)
[Lead – avec puissance]
Les roses saignent sur le piano,
Les âmes valsent dans le halo,
Le rire d’une reine résonne fort,
C’est le prix d’un éternel accord.
[Dernier Refrain – apothéose]
Ave lux fallax — gloria vanitas !
Nos serments brillent, nos cœurs s’effacent,
Sanguis scriptus — aeternum pactum !
Le banquet s’achève — mais nul ne s’endort !
[Outro – murmuré / chœur féminin]
La nuit se lève sur nos mensonges,
Le temps se brise, le monde plonge,
Et dans l’éclat du dernier rire,
Les sorcières lèvent leur empire…
Requiem aeternam… Beatrice regnat