[Couplet 1 – doux, guitare claire, voix retenue]
Tu regardes la fenêtre, mais c’est plus pour rêver
Les jours passent à l’envers, et j’ai peur de te manquer
J’ai posé mes questions, comme on jette une bouteille
Mais t’as ri doucement : “ma fille… ça remonte à loin…”
[Pré-refrain – tension monte]
Tu caches les guerres, les chagrins, les départs,
Comme des cailloux plantés dans ton regard.
Et j’ai beau tendre la main pour te lire entre les plis…
Tu t’éteins sans un mot, sans un vrai "je suis…"
[Refrain – rock intense, émotion brute]
Dis-moi qui tu étais avant le silence,
Avant les douleurs et l’impatience.
Tant d’histoires mortes avec ta voix…
Et moi j’rassemble les ombres que j’vois…
J’crie dans le vide, mais tu restes là,
Les cailloux sous ta peau… ne partiront pas.
[Couplet 2 – un peu plus rythmé, émotion contenue]
T’as gardé des secrets comme des talismans
T’as vécu sans mode d’emploi, sans plan
Je voulais connaître ton chaos, ta lumière,
Mais tu t’en vas… comme une poussière.
[Pont – suspendu, guitare seule]
Pourquoi c’est si dur de dire “j’ai mal vécu” ?
Pourquoi on apprend la vie quand elle se termine ?
J’aurais voulu t’aimer aussi dans ton inconnu,
Mais ton silence me dessine… une ligne fine…
[Refrain final – plus fort, cri du cœur]
Dis-moi qui tu étais avant les regrets,
Avant les silences et les secrets…
Y’a trop d’histoires mortes dans ton regard…
Et moi j’reconstruis avec des départs.
J’crie dans le vide, et tu restes là,
Les cailloux sous ta peau… ne partiront pas.
[Outro – voix brisée, presque murmurée]
Tu pars sans dire ton vrai prénom…
Et j’te cherche… dans mes questions.