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(Intro)
(Musique lente, guitare bluesy ou piano mélancolique)
L'ombre danse sur mes pas, un écho muet
Dans ce décor trop vaste, où je me cherche, je me tais.
(Couplet 1)
Les murs semblent s'épaissir, la lumière se fait rare
Chaque regard que je croise, me renvoie une autre part
De moi-même, un étranger qui murmure à mon oreille
Que le décor n'est pas le mien, que ma place est une faille.
(Refrain)
Et le blues me prend aux tripes, une complainte sans nom
Ce sentiment d'être un faux, perdu dans la chanson
D'une vie qui ne ressemble pas à celle qu'on me vend
Sur un fil de doute perpétuel, je vacille, je deviens lent.
(Couplet 2)
J'essaie de sourire, de trouver un semblant de moi
Dans le reflet de mes jours, mais rien ne va
Le masque glisse sans effort, la façade craque un peu
Et l'imposteur se révèle, assis là, sur mes yeux.
(Refrain)
Et le blues me prend aux tripes, une complainte sans nom
Ce sentiment d'être un faux, perdu dans la chanson
D'une vie qui ne ressemble pas à celle qu'on me vend
Sur un fil de doute perpétuel, je vacille, je deviens lent.
(Couplet 3)
Ce poids sur la poitrine, cette impression de décalage
Est-ce la vérité enfouie, ou un lourd héritage ?
Peut-être demain j'oserai, dépouiller ce déguisement
Et trouver la vraie note, loin de ce tourment.
(Outro)
(Musique qui s'estompe, retours des notes mélancoliques de l'intro)
Loin de ce tourment... où je me retrouverai...
Ou simplement je serai... sans devoir rien prouver...
(Fade out)
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