Intro parlée :
(Bruit de statiques radio, un riff de guitare lourd et menaçant s'installe)
« Regardez-les... Regardez ce qu'on a fait de notre Terre. La vérité s'efface, les sourires grincent. Et le plus terrifiant ? C'est le regard de nos enfants... Ils n'ont plus d'âge pour haïr. Rien ne va plus. »
Couplet 1 :
Les écrans crachent un venin quotidien
L'hypocrisie reine marche main dans la main
On s'embrasse en public, on se poignarde en secret
Dans ce bal masqué, plus personne n'est vrai
Les mensonges s'élèvent en cathédrales de verre
Pendant que l'empathie s'enterre sous la terre.
Refrain :
(Chant opératique, envolée lyrique et guitares saturées)
Rien ne va plus dans ce monde en ruine !
La jalousie ronge, la haine nous domine !
On tue pour un mot, pour un simple regard,
L'humanité sombre, égarée dans le noir !
(Cris opératiques en arrière-plan : Sanctus ! Malum !)
Couplet 2 :
Le miroir est brisé, le poison est partout
On s'entre-déchire pour des riens, comme des loups
Un tacle, un rictus, et le sang doit couler
La valeur d'une vie s'est évaporée
La jalousie brute dicte sa sale loi
Chacun veut la couronne, même sans être roi.
Pont musical :
(Solo de guitare électrique ultra-rapide mêlé à des cordes symphoniques dramatiques et des coups de cymbales théâtraux)
Couplet 3 :
Mais le pire des drames se joue dans la cour
Où les jeux de gosses ont banni l'amour
Des visages d'anges aux mains de bourreaux
La violence frappe chez les ados, les pré-ados
Plus jeunes que jamais, ils ont appris le pire
Le vice dans les yeux, prêts à détruire.
Refrain :
(Chant opératique au sommet de sa puissance)
Rien ne va plus dans ce monde en ruine !
La jalousie ronge, la haine nous domine !
On tue pour un mot, pour un simple regard,
L'humanité sombre, égarée dans le noir !
Pont chanté :
(Ralentissement dramatique, piano et voix de ténor/soprano pure)
Où est passée l'innocence des premiers printemps ?
Quand le cœur d'un enfant n'était pas un volcan ?
Le monde s'écroule, bercé de faux-semblants...
(Explosion rock)
On étouffe ! On meurt ! Il est déjà trop tard !
Outro :
(Rythme lourd, choeurs d'opéra tragiques diminuant peu à peu)
Trop de mensonges...
Trop de sang...
Même les enfants...
Rien... ne va... plus.
(Dernier accord de guitare strident, puis silence)