Couplet 1
On s’est croisés un 27 septembre,
deux âmes cabossées qui tentaient juste de se comprendre.
Puis le 14 octobre, t’as ouvert une lumière,
comme si tu murmurais : « Reste… j’ai envie de te laisser faire. »
Et j’ai senti mes peurs glisser au son de ta voix,
comme si ton univers appelait doucement le mien vers toi.
Couplet 2
Tu m’avais envoyé La clé de mon cœur,
comme un aveu caché dans une chanson qui parlait de douceur.
Tu disais que j’avais ouvert ta porte sans forcer,
que j’avais trouvé ton cœur juste en apprenant à t’aimer.
Et tu promettais que jamais tu ne reprendrais cette clé…
Et moi j’y ai cru, j’y ai cru comme on croit au vrai.
Mais un soir, ton silence a tout envahi,
tes doigts ont cherché la clé que je gardais près de ma vie.
Tu l’as reprise doucement, presque à t’excuser,
mais j’ai senti la porte se refermer sans me laisser entrer.
Et je suis resté dehors, sans comprendre la saison,
avec ton parfum sur mes mains et mon attachement en prison.
Pré-Refrain
Il reste ces heures à attendre un « ça va »,
cette seule dispute qui nous a secoués, toi et moi,
nos pardons fragiles, nos cœurs qui hésitent,
et ces silences trop longs où tu te caches quand tu t’abrites.
J’aurais juste voulu que tu me parles…
que tu me laisses une place dans tes ombres.
Refrain
Si lundi tu choisis de partir,
je te laisserai ta clé sans rien retenir.
Tu m’as offert de la lumière quand j’étais dans le noir,
et ça, personne ne pourra me l’enlever un soir.
Même si ton cœur se ferme et que le mien tremble encore,
je t’aimerai sans bruit, comme un Gryffondor aime sa Serpentarde :
avec courage… même quand ça fait mal.
Couplet 3
Et moi, en retour, je t’ai envoyé Besoin d’amour,
comme un message discret que je n’osais pas dire tous les jours.
Une chanson qui parlait de câlins, de tendresse, de toi,
de ce manque qui naissait dès que tu n’étais plus là.
J’espérais que tu comprennes, dans la douceur de chaque mot,
que j’avais besoin de ton cœur, de ta chaleur, de ta peau.
C’était ma façon d’avouer, sans te mettre la pression,
que ton amour me soignait mieux qu’une confession.
Que dans un monde où la tendresse m’avait trop manqué,
toi, t’étais devenue le seul endroit où je pouvais respirer.
Pont
Je sais que t’as peur de t’ouvrir,
que ton passé te retient parfois de sourire.
Moi, je voulais être celui qui calme ton histoire,
celui qui t’écoute, qui t’attend, qui te redonne l’espoir.
Ton Gryffondor aurait traversé tes tempêtes,
mais peut-être que ton cœur… n’a plus envie de cette quête.
Refrain final
Alors si lundi tu me dis “c’est fini”,
je te laisserai partir sans te demander de rester ici.
Merci pour ton mois, ton regard, pour ce qu’on a créé,
même si tout s’arrête là où j’espérais continuer.
Je sortirai doucement de ton univers,
mais jamais je ne regretterai de t’avoir laissée entrer dans le mien.
Et même si tu reprends ta clé,
la trace de toi… restera longtemps dans mon cœur fermé.