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Couplet 1
J’te parle à mi-voix, comme on marche sur la glace,
Parce que ton prénom, je le dis encore avec grâce.
Y’a des silences lourds, des mots restés coincés,
Mais mon cœur, lui, n’a jamais vraiment lâché.
Pré-refrain
J’sais qu’j’devrais peut-être ranger mes émotions,
Les mettre en carton, fermer la maison.
Mais quand c’est toi, j’oublie les bonnes manières,
Et j’écris quand même, même à contre-lumière.
Refrain
Mélanie, si tu savais comme ton absence parle,
Chaque jour sans toi fait un peu plus de mal.
J’te promets rien d’autre que d’être sincère,
Juste un cœur à nu, pas une prière.
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Couplet 2
On avait nos failles, nos peurs en bagage,
Des sourires fragiles, un amour sincère et courage.
Oui, j’y crois encore, malgré les marées,
J’ai peut-être trop donné, ou pas comme il fallait,
Mais jamais, jamais, j’ai triché.
Pré-refrain 2
J’apprends encore à respirer sans toi,
C’est con, hein… mais j’fais semblant que ça va.
Si j’écris ton nom, c’est pas pour te retenir,
C’est juste pour être honnête avec mes souvenirs.
Refrain
Mélanie, même si nos chemins se séparent,
Je regrette pas de t’avoir laissée entrer dans mon univers.
Y’a des amours qui ne crient pas, ne font pas de bruit,
Ils restent là, discrets, mais à vie.
Pont
Si un jour tu doutes, ou que la nuit est trop longue,
Rappelle-toi qu’ici, ton Gryffondor te répond.
Sans promesse folle, sans te mettre en cage,
Juste un respect calme, loin des naufrages.
Dernier couplet
La nuit, je te retrouve dans mes rêves en désordre,
Ta voix dans le silence, mes pensées qui débordent.
J’essaie d’être raisonnable, d’apprendre à me taire,
Mais c’est compliqué quand ton absence fait tant de bruit.
Tu me manques dans les détails, les messages du soir,
Les appels sans fin. Tu es ma vérité, mon miroir.
Un amour que j’ai pas vu venir ni repartir,
Gravé dans le temps, impossible à bannir.
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Dernier refrain (poignant)
Et même si parfois j’arrive à les faire taire,
La plupart du temps, mes sentiments hurlent à l’envers.
Ils crient ton nom, ton rire, ton surnom dans le noir,
Ma Serpentarde… reviens, c’est tout ce que j’peux croire.
J’respecte ton choix, j’fais semblant d’être fort,
Mais moi, j’me résigne pas encore à dire « d’accord ».
Y’a des espoirs têtus qui refusent de mourir,
Et le mien porte ton nom, même quand je veux fuir.
Tes absences me manquent plus que je l’avoue,
Nos sessions dans le noir, les frissons, les fous rires entre nous.
Phasmophobia sans toi, c’est juste un jeu sans âme,
Comme mes nuits sans toi… trop calmes.
Outro
Alors si un jour ton chemin revient vers le mien,
Sache que mon cœur, lui, n’a jamais fermé ses mains.
Sans pression, sans chaînes, sans cris inutiles,
Juste un amour debout… encore fragile.
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