[Romanian “Învârtită ardelenească” with a danceable doina-style melody.]
[Tempo 85–85 BPM, fast rotating pulse with circular accents.]
[Traditional Transylvanian folk instruments: violin lead, taragot, accordion, braci, contrabass, and light folk percussion.]
[Melodic lines inspired by doina ornamentation: slides, grace notes, and expressive phrasing.]
[Driving rhythmic pattern characteristic of the [Învârtită, with strong emphasis on rotation and forward motion.]
[Warm, acoustic folk atmosphere with authentic Romanian village energy.]
[Optional modern layer: subtle pads or soft synths to enhance space without overpowering the folk core.]
[Mix focused on clarity of violin and taragot, with natural reverb to evoke mountain and open-field ambience.]
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[Strophe 1]
Chez nous, les sapins verts se‑dressent,
Des champs de soie s’étendent;
Tant de papillons voltigent là,
Et tant de pleurs descendent.
[Strophe 2]
Des terres lointaines, les rossignols
Viennent notre doina entendre;
Chez nous, ce sont des chants, des fleurs,
Et tant de larmes tendres...
[Strophe 3]
Là‑haut, le vieux soleil paraît
Plus vif sur nos contrées,
Depuis qu’il monte sur nos plaines
Sans plus pour nous briller...
[Strophe 4]
Nos bois épais murmurent tous
Des contes de tristesse,
Et le Mureș porte le deuil,
Les trois Crișes sans cesse.
[Strophe 5]
Nos femmes, en pleurs, filent la laine,
Leur fuseau tourne encore;
Et dans l’étreinte de leur peine
Pleure le père et l’fils d’or.
[Strophe 6]
Sous notre ciel si plein d’émoi
La hora devient lente,
Car nos chansons versent des pleurs
Dans chaque œil qui les sente.
[Strophe 7]
Les papillons sont plus craintifs
Dans l’azur où ils passent;
Seule la rosée des roses
Montre nos larmes, hélas.
[Strophe 8]
Et les forêts, nos sœurs de sang,
Frémissent dans leur âme;
Elles disent que l’Olt, si vieux,
Est tissé de nos larmes...
[Strophe 9]
Nous portons un rêve inachevé,
Enfant de la souffrance;
Sa peine a fait mourir jadis
Nos pères en silence...
[Strophe 10]
Des temps perdus, venus de loin,
Gémissant sous les flammes,
La vanité d’un tel espoir
Nous l’arrosons de larmes..
[ORCHESTRAL OUTRO]
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