(Couplet 1)
Sous le bleu trompeur, la mer cache la haine
Les yachts brillent, mais les ruelles saignent
Chaque sourire est une lame déguisée
Chaque pas résonne dans l’ombre, trahison assurée
(Pré-Refrain)
Les enfants grandissent entre mensonges et peur
La lumière est un leurre, la nuit leur vérité
Les hommes en costume nourrissent le monstre
Sunvale dévore tout ce qui respire
(Refrain)
Sunvale, ville de monstres sous le soleil
Sunvale, là où la justice se meurt
Dans tes veines coule l’or noir et le sang
Sunvale, la lumière n’est qu’un mirage
(Couplet 2)
Les docks sentent la poudre, le sang et la sueur
Les palais italiens cachent les traîtres et les voleurs
La mafia rit derrière chaque fenêtre éclairée
Les flics tremblent ou vendent leur âme au diable
(Pré-Refrain)
Chaque deal est une morsure, chaque sourire un piège
Les innocents disparaissent dans le brouillard
La ville est un monstre à mille têtes
Qui dévore les faibles et se nourrit de la peur
(Refrain)
Sunvale, ville de monstres sous le soleil
Sunvale, là où la justice se meurt
Dans tes veines coule l’or noir et le sang
Sunvale, la lumière n’est qu’un mirage
(Pont)
Les néons brillent comme des yeux de prédateur
Les bars et casinos, ses crocs acérés
Les rivières, les docks, chaque pierre respire
La monstruosité d’une ville qui ne pardonne pas
(Refrain final)
Sunvale, ville de monstres sous le soleil
Sunvale, là où la justice se meurt
Dans tes veines coule l’or noir et le sang
Sunvale, le monstre ne dort jamais