[Verse 1]
Ludwig au front haut, regard de tempête
Doigts sur le bois, il met tout en fête
Dans l’air du salon, les violons s’ouvrent
Comme un cœur trop grand qui refuse de mourir
Il aime le chant des archets qui glissent
Les larmes des cordes, les frissons qui s’immiscent
Chaque note mord, chaque silence parle
Et sa poitrine bat plus fort que la table
[Pré-Refrain]
Puis l’ombre est venue, lente
Le monde s’est fermé devant lui
Mais dans sa tête immense
La musique a crié plus fort la nuit
[Refrain]
Beethoven, Beethoven
Le cœur dans les violons
Beethoven, Beethoven
Même sans son, il donne le ton
Beethoven, Beethoven
La douleur devient chanson
Beethoven, Beethoven
Il entend dans le sang
[Verse 2]
Assez jeune, la porte a claqué
Le vacarme du monde s’est mis à reculer
Plus de voix nettes, plus de murs qui répondent
Alors il lit les visages, il suit les ondes
Sa main sur le piano, sa fureur tranquille
Il compose des orages, des prières viriles
Les archets montent, les âmes se serrent
Et les cœurs battent fort sous la poussière et la pierre
[Pré-Refrain]
Puis l’ombre est venue, lente
Le monde s’est fermé devant lui
Mais dans sa tête immense
La musique a crié plus fort la nuit
[Refrain]
Beethoven, Beethoven
Le cœur dans les violons
Beethoven, Beethoven
Même sans son, il donne le ton
Beethoven, Beethoven
La douleur devient chanson
Beethoven, Beethoven
Il entend dans le sang
[Pont]
Quand tout se tait, lui, il avance
Il taille l’espoir dans le silence
Des cordes au bord de l’orage
Et son nom traverse les âges
[Refrain]
Beethoven, Beethoven
Le cœur dans les violons
Beethoven, Beethoven
Même sans son, il donne le ton
Beethoven, Beethoven
La douleur devient chanson
Beethoven, Beethoven
Il entend dans le sang