(Intro musicale)
(Couplet 1)
Il s’appelait Klaus ou peut-être Gérard,
Personne savait, même pas la gare.
Un vieux monsieur disait : “T’as le même regard…”
Mais lui préférait jouer du synthé dans un bar.
Il n’avait connu ni papa ni maman,
Juste un poisson rouge et trois appartements.
Dans les albums photos, y’avait toujours un flou,
Et sa tante criait : “Ne pose pas ces questions-là surtout !”
(Refrain)
Oh oh oh, le fils de personne,
Qui cherche sa famille au téléphone.
Oh oh oh, drôle de destin,
À grandir sans savoir d’où l’on vient.
Mais il danse, il chante et il rit,
Même quand la vie lui fait des grimaces la nuit.
(Couplet 2)
À l’école on lui disait : “T’es bizarre un peu…”
Lui répondait : “Oui mais je cuisine des œufs !”
Il rêvait d’être coiffeur ou chanteur disco,
Pas de refaire le monde en criant trop fort.
Il avait trouvé dans un vieux grenier
Une moustache dessinée sur un carnet.
Il a dit : “Franchement, quel look affreux !”
Puis il est parti faire du karaoké heureux.
(Refrain)
Oh oh oh, le fils de personne,
Qui cherche sa famille au téléphone.
Oh oh oh, drôle de destin,
À grandir sans savoir d’où l’on vient.
Mais il danse, il chante et il rit,
Même quand la vie lui fait des grimaces la nuit.
(Pont)
On ne choisit pas son nom,
Ni les fantômes du salon.
Alors il repeint tout en bleu,
Et transforme les vieux drames en jeux.
(Break musical)
(Dernier refrain)
Oh oh oh, le fils de personne,
Qui préfère les chansons qui résonnent.
Oh oh oh, tourner la page enfin,
Et marcher léger jusqu’à demain.
Avec une guitare et des amis,
Il fabrique sa propre vie.
Et si il ressent des souvenirs de guerre
Mince c'est peut-être le fils d'Hitler