(Intro musicale)
(Couplet 1)
Ils parlent du peuple derrière leurs grands discours,
Promettent des lendemains remplis d'amour.
Mais dès que le pouvoir leur tend la main,
Ils oublient les regards croisés sur le chemin.
Ils vivent dans des tours de verre et d'acier,
Loin des mains fatiguées, loin des cœurs blessés.
Les larmes des humbles ne font plus de bruit,
Quand l'ambition dévore leurs jours et leurs nuits.
(Refrain)
Ils en veulent toujours plus, toujours plus haut,
À grimper sur les trônes, à dominer les mots.
Et pendant que le monde appelle au secours,
Ils comptent leurs victoires, leurs titres, leurs discours.
Ils en veulent toujours plus, sans jamais s'arrêter,
Comme si tout l'univers leur était destiné.
Mais le pouvoir est un vent qui finit par passer,
Et l'humanité reste quand tout est tombé.
(Break musical)
(Couplet 2)
Ils serrent des mains devant les caméras,
Puis ferment les yeux sur ceux qui n'y sont pas.
Les promesses s'envolent comme feuilles d'automne,
Quand la gloire les appelle et que leur ego résonne.
Ils veulent des palais, des honneurs, des couronnes,
Des statues à leur nom que le temps abandonne.
Mais dans chaque rue froide, dans chaque regard perdu,
Vit une vérité qu'ils ne voient déjà plus.
(Refrain)
Ils en veulent toujours plus, toujours plus haut,
À grimper sur les trônes, à dominer les mots.
Et pendant que le monde appelle au secours,
Ils comptent leurs victoires, leurs titres, leurs discours.
Ils en veulent toujours plus, sans jamais s'arrêter,
Comme si tout l'univers leur était destiné.
Mais le pouvoir est un vent qui finit par passer,
Et l'humanité reste quand tout est tombé.
(Pont)
Un jour les applaudissements se tairont,
Les murs des palais s'effriteront.
Et l'on demandera dans le silence des années :
« Ont-ils aimé les hommes ou seulement régner ? »
(Dernier refrain)
Ils en veulent toujours plus, toujours davantage,
Prisonniers volontaires de leur propre mirage.
Mais la grandeur d'un être ne se mesure pas
Au nombre de ses pouvoirs ni aux lois qu'il fera.
Elle se trouve dans la main tendue aux oubliés,
Dans le courage d'écouter ceux qui sont blessés.
Car le vrai pouvoir naît au fond des cœurs humains,
Et non dans les palais bâtis pour quelques-uns.
(Fin musicale)