Titre : "Miroir Brisé"
(Couplet 1)
J’me parle dans l’noir, les murs m’répondent en silence,
Chaque pensée est une lame, chaque doute une évidence.
J’cours après des rêves qu’ont la gueule de cauchemars,
Et l’succès me sourit… mais avec des dents d’requin.
Ils veulent tous m’voir tomber, j’vois leurs regards qui glissent,
Comme si ma chute était leur montée, j’vois la malice.
Mais j’garde le micro comme une arme, doigt sur la gâchette,
Chaque phrase, une claque, chaque rime, une machette.
(Refrain)
J’me vois dans un miroir brisé,
Chaque morceau reflète ce que j’ai laissé.
Le passé me hante, j’peux pas l’effacer,
Mais j’reviens plus fort, prêt à tout fracasser.
(Couplet 2)
Ils parlent d’moi comme si j’étais plus là,
Mais j’suis dans l’game comme une bombe qui fait tic-tac.
Pas là pour plaire, j’suis là pour marquer,
Comme un graffiti dans une ruelle, prêt à claquer.
J’viens d’là où les rêves crèvent sous les dettes,
Où les promesses s’évaporent comme des cigares qu’on jette.
J’suis pas un modèle, j’suis un reflet d’la rage,
Un survivant qui écrit sa douleur sur chaque page.
(Refrain)
J’me vois dans un miroir brisé,
Chaque morceau reflète ce que j’ai laissé.
Le passé me hante, j’peux pas l’effacer,
Mais j’reviens plus fort, prêt à tout fracasser.
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(Couplet 3)
Le silence m’a parlé, j’lui ai répondu avec du bruit,
Des années de galère transformées en mélodies.
J’ai craché mes tripes, j’ai mâché mes torts,
Sur des beats froids comme l’acier de la mort.
Les cicatrices me rappellent que j’suis vivant,
Même si le monde voudrait m’voir dans le vent.
J’ai gravé mes échecs dans des couplets violents,
Mais chaque chute m’a rendu plus résistant.
J’veux pas qu’on m’idéalise, j’veux qu’on m’écoute,
Même quand j’déraille, même quand j’doute.
J’rappe pas pour des likes, j’rappe pour l’équilibre,
J’rappe pour les âmes brisées qui cherchent à survivre.
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(Refrain final)
J’me vois dans un miroir brisé,
Chaque morceau reflète ce que j’ai laissé.
Le passé me hante, j’peux pas l’effacer,
Mais j’reviens plus fort, prêt à tout fracasser.
(Outro)
J’crée des mondes avec des mots, j’me libère en texte,
Quand la vie m’étrangle, j’réponds avec des doses.
Pas là pour l’bling, j’veux marquer les esprits,
Comme un coup d’tonnerre quand tout l’monde dort dans la nuit.