Elle fait mal à la tête que DLA esse après la fête ouais mal a la tête je redirige ma haine a travers la fumette obliger de reste vrais avant le taf faut rester frais aucun idée de comment tourne la planète Les yeux rouges, j’me lève tard, encore la tête en vrac,
J’fais mes bails en silence, j’parle pas trop, j’préfère les actes.Dans ma zone c’est chelou, tu sais jamais qui t’regarde,
Alors j’garde le cœur fermé, j’laisse personne tirer la carte Le matin j’me motive, même si j’suis loin d’être prêt,Faut charbonner, y’a qu’comme ça que la vie t’respecte.
J’fais tourner pour calmer tout c’que j’garde en tête,
Et j’me demande si un jour j’verrai enfin la victoire sans la défaite J’avance solo, trop d’serpents qui veulent gratter ma peine,
J’vois leurs sourires en coin, j’vois les pièges derrière la scène.
Ici ça parle fort, mais quand ça pète y’a plus personne,
Les mêmes qui te serrent la main qui plantent la lame quand tu dort
Les nuits m’achèvent, les jours m’volent, j’sais plus qui croire,
J’porte ma rage comme un calibre, j’vise mes démons dans l’noir.
Le bitume m’appelle, j’sais qu’il voudrait m’voir tomber,
Mais j’serre les dents, j’serre les poings, j’serais jamais leur trophée.
J’fais mes comptes, mes fautes, mes cicatrices qui s’empilent,
Le cœur glacé, j’me perds dans des pensées trop fragiles.
Et si la vie veut m’tester, qu’elle vienne, j’ai plus rien à perdre,
J’rentre dans l’mur sans frein, jusqu’à c’que ma haine arrête de m’mettre à terre J’vois la nuit qui m’traque, j’vois l’avenir qui s’casse,
Chaque pas c’est un choc, chaque souffle une menace.
Le cerveau fume, le cœur tape, j’suis r’couvert d’éclats,
J’me bats contre mes ombres, mais les ombres lâchent pas.
Dans ma tête c’est le vide, c’est l’orage qui s’empile,
Les regrets qui m’griffent, les erreurs qui défilent.
La rue parle en codes, elle t’rompt, elle t’avale,
Tu crois tenir debout mais la chute est brutale.
J’sais plus qui j’suis, juste un reflet dans l’chrome,
Un fantôme qui avance, qui traîne sa propre somme.
Si la paix veut m’appeler, qu’elle hurle, qu’elle s’arrache,
J’suis coincé dans ma route, trop de sang dans les taches.
Alors j’finis sec, froid, sans demander pardon,
J’crache tout l’venin qu’j’ai serré dans mes poumons.
J’regarde demain sans sourire, sans promesse,
Juste moi, mon silence… et ma rage qui ne cesse.