[intro]
C'est narkotik pon da mic !!!
Pour toute les vielles âmes qui rôde dans ce monde !
[1er couplet]
J’ai pas l’âge de mes pensées, ça fait longtemps que je le sais
Dans mes silences y’a des années que j’ai jamais racontées
J’ai vu le monde tourner sans vraiment m’y reconnaître
Comme si j’étais arrivé ici juste pour comprendre et renaître
À 30 ans j’ai déjà l’impression d’avoir vécu mille vies
Des joies trop brèves, des peines qui marquent à l’infini
J’observe plus que je parle, j’écoute plus que je crie
Y’a une vieille âme en moi qui murmure et qui me guide
Refrain :
Je marche lentement mais je vois plus loin
Comme si le temps n’avait plus de lien
Vieille âme dans un corps trop jeune
Je ressens tout, même ce qui résonne
J’ai appris à lire dans les regards fatigués
À sentir les failles derrière les sourires maquillés
Le monde va trop vite, moi j’ai besoin de ralentir
Comprendre chaque instant avant qu’il ne puisse fuir
On me dit souvent que je pense trop, que je vais trop profond
Mais j’ai jamais su vivre à moitié, ni faire semblant
Je porte des vérités que j’ai pas choisies
Comme un héritage ancien gravé dans mon esprit
Refrain :
Je marche lentement mais je vois plus loin
Comme si le temps n’avait plus de lien
Vieille âme dans un corps trop jeune
Je ressens tout, même ce qui résonne
[2eme couplet]
Parfois j’aurais voulu être léger, simple et insouciant
Mais même enfant j’étais déjà ailleurs, différent
Je cherchais du sens là où d’autres voyaient du jeu
Comme si mon cœur connaissait déjà trop d’aveux
Mais aujourd’hui j’accepte ce que je suis
Cette profondeur, cette étrange mélancolie
C’est pas un poids, c’est une force intérieure
Une lumière discrète qui traverse mes heures
Pont :
Oh oh… j’ai la mémoire sans souvenirs
Oh oh… comme un ancien désir
D’aimer, comprendre, pardonner
Avant même d’avoir commencé
Je transforme mes blessures en mélodie
Chaque doute devient une philosophie
Et dans ce monde parfois trop bruyant
Je trouve la paix en étant différent
Refrain final :
Je marche lentement mais je vois plus loin
Comme si le temps n’avait plus de lien
Vieille âme dans un corps trop jeune
Je ressens tout, même ce qui résonne
Et si je suis né pour ressentir plus fort
Alors j’accepte même mes torts
Car dans chaque vibration, chaque instant
Je vis peut-être plus que la plupart des gens