Mais dis-donc
Quel spectacle visuel, qui m'appelle
Qui m'interpelle.
A dire vrai, rien ne m'effraie, tu es réel, vois ce bordel.
Fort tu l'es, grand tu l'es,
Es-tu aussi haut, qu'est ce que tu vaux ? Qu'est-ce qui faut ? Je traîne les mots, mon beau, soit chaud, ou tu es faux? Laisse moi taper le poteaux, je t'épile à zéro, je veux savoir ce que tu vaux, derrière ton dos, ne sois pas le pot.
Veux-tu de moi que je regarde ? Veux-tu que je te garde ? Tu m'as montré ta garde, je te garde dans mon regard.
Ton corps réchauffe, t'es mots me choquent, mais tu t'en moques, parce que tu es vogue.
Je pense à te le dire, à l'écrire,
Vas tu me le servir ? Vas-tu me sourire?
Mais je vais décrire, ce que tu as failli, dis moi oui, dis moi, dis oui aussi, oui dis moi.
Je rêve de toi, tu es là, J'agite mes bras, comme ça,
Je balaie ma maison, qui est entouré de gazon. Avec ton balaie en bâton, parfois je m'en sers pour chasser les dragons.
De fois, je suis en caleçon.
L'homme superman droit comme le bâton, je me perdu dans ses millions.
Et nous traçons les limites des bataillons. c'est avec les ballons qu'ils verront,
C'est en déclinaisons qu'ils fuiront. Chacun comme des cons. J'ai le don, j'ai le son, j'ai ses ronds, personne ne prendra mes jetons.
Je me suis préparée pour eux, j'ai porté mes talons.
J'essaie de me démarquer, je serre le pantalon, peut-être demain je traînerai les demons, je les dirigerai avec mon guidon. Je te laisserai voir comment, ils feront. J'aurai mes munitions.