Je m'imagine ton absence, ton silence,
Une plaie qui me dévore, un feu qui me brûle,
Un espace sans roi, où je me perds sans toi.
Ton absence représente chaque fibre de mon être qui se tend,
Un vide qui me hâte, un souffle qui s'efface.
Je suis submergée par l'image de ton toucher,
Un frémissement caressant, un tremblement de vie,
Une douche de désir.
Une étreinte qui me fait perdre la raison,
Me transporte dans un monde de sons où je ne suis que prisonnière.
Plus que toi et moi,
Le goût rêvé de tes lèvres me brûle les tripes,
Arrose mon territoire de désir et m'emporte dans ce terrain émotionnel sans fin.
Que ton baiser d'amour m'imprime ses marques,
Me fasse perdre mes repères sans relâche,
Perdre la raison, oublier tout sauf toi.
Mon regard sur toi, un esclave du désir pour toi,
Une infusion brutale sans échappatoire, sans trottoir.
Je me livre à toi, et sans merci, je me corromps
À l'instrument de ta passion, et ma tendresse devient la tienne,
Mon désir, une chaîne qui me lie à toi.
Viens, prends-moi, possède-moi, fais-moi tien,
Je m'emmêle en toi et je m'embarque dans cet amour de corps et de décor.
Je vais ouvrir les portes pour nous,
Je suis à toi, je suis à nous, pour toujours, ton amour,
Sois ma passion, ma raison.
Je nous souhaite un nœud de milliers de souliers,
Une pénétration en moi qui se fait corps de toi,
Mais me prive de toi.