Je vais parler en latin, je te prie assied-toi bien, je ne te veux pas crétin, personne ne fait le bien pour rien.
tout le monde est pareil, tu dois faire comme les abeilles, pourquoi ça te gêne, s'il te plaît prends de la peine.
je ne veux pas que tu saignes je ne veux pas voir tes veines je ne veux pas que tu aies du chagrin, je ne dirai plus rien.
je ne veux pas te choquer, je ne veux pas te blesser, encore moins te rabaisser, encore moins d'intimité.
tu comprendras pas toi-même, même les lapins fuient les requins, tout le monde est vilain, tu dois être malin.
n'es-tu pas né dans ce monde ? je te dis personne ne te sonde, le mensonde est une onde, qui se propage à chaque seconde, quand tout est en désordre.
je dois te donner les ordres, tu vas finir par te montre, je te prie de te tordre, je vais te donner le bon ordre.
tâche de ne pas te décaler, tout le monde doit t'envier, tu ne dois pas traîner, avec les vas-nus-pieds, ce sont des dérangés.
l'amour est un mot caché, ne sois pas dispersé, ne soit surtout pas pressé, prends garde d'être de mon côté.
tu dois écouter ceci, en premier tout est poli, tous se mêlent pour être jolie, l'amour se change en folie, ça se passe comme la poulie.
en second l'espace suit, le bruit se produit, la distance se nourrit, les actes deviennent pourris.
chacun se construit, évite les ennuis, je préfère que tu prennes la fuite, pour continuer la suite.
pourquoi je dis ceci ? je ne parle pas d'interdit, n'accepte pas être le puit, tu me diras merci.
qui sera la truie ? qui fera moins de bruit ? garde-toi d'être petit, le plus vilain vieilli.
tout s'enchaîne dans les moqueries, chacun veut vivre sa vie, obéir à ses envies, la montagne se munie, il n'y a plus de vie, c'est de ça qu'il s'agit.
seul les chanceux réussissent, à contrôler leurs vices, à se reconstruire des cris, pour trouver l'harmonie.
je peux vraiment le dire, j'ai raison de le dire, c'est vraiment du gâchis, je suis vraiment épris, je suis tellement aigri, mon cœur s'est même endurci.
Prend-moi par le cœur, je peux être ta petite sœur, tu ne dois pas la jeter, mais tu peux juste rigoler.
Prend-moi comme je suis, je pense comme la souris, tout le monde est bandit, aujourd'hui je les suis, j'essaie d'obéir aussi.
tu peux le dire certains sont différents, mais par ses gens, parles-tu de toi ? j'aime bien les implicites, mais je préfère que tu te cites.
tout le monde ne te fera pas du mal, es-tu certain de cela? es-tu toi-même comme cela ? sache que le mal c'est l'autre, ne porte pas le poids des autres.
rien ne peut les déclassé, ne regarde pas de l'autre côté, tu es en train de te placer, ne sois pas pressé, tu vas arriver.
le ballon est dans ton camp, je ne peux pas changer le temps, je te veux lent dans tes choix, élan est un pas, marche pas à pas.