[Verse 1]
Depuis que Sarko était président
cent quarante milliards se sont volés
Des caisses de retraite, tout est parti
pour aider leur copain banquier
On serre la vis, on compte les sous
eux font la fête avec nos impôts
Ils parlent de chiffres, parlent de effort
mais c’est nos vies qu’ils mettent dehors
[Pre-Chorus]
Et maintenant
ils tapent encore
dans la caisse du chômage
Et nous, on dort?
[Chorus]
Caisse vide, caisse vide (caisse vide)
Des milliards qui partent, et ça les décide
Caisse vide, caisse vide (caisse vide)
On nous dit de bosser, eux vivent tranquille
[Verse 2]
Nos politiciens se reposent bien
quinze à vingt semaines par an
Ils font la leçon, le doigt levé
puis rentrent dormir dans leurs bureaux dorés
Nous on se lève, on prend le métro
pour payer cher leur joli décor
Ils nous demandent de tenir encore
pendant qu’ils se gavent, encore et encore
[Pre-Chorus]
Et maintenant
ils tapent encore
dans la caisse du chômage
Et nous, on dort?
[Chorus]
Caisse vide, caisse vide (caisse vide)
Des milliards qui partent, et ça les décide
Caisse vide, caisse vide (caisse vide)
On nous dit de bosser, eux vivent tranquille
[Bridge]
Foutage de gueule
on voit le jeu
Ils prennent en haut
et nous, on crame à deux
Foutage de gueule
on veut des comptes
Pas leurs grands discours
ni leurs mains dans l’ombre
[Final Chorus]
Caisse vide, caisse vide (caisse vide)
Des milliards qui partent, et ça les décide
Caisse vide, caisse vide (caisse vide)
On nous dit de bosser, eux vivent tranquille
Caisse vide, caisse vide (caisse vide)
Assez de leur fête, on veut rendre la dignité
[Final Chorus]
Caisse vide, caisse vide (caisse vide)
Des milliards qui partent, et ça les décide
Caisse vide, caisse vide (caisse vide)
On nous dit de bosser, eux vivent tranquille
Caisse vide, caisse vide (caisse vide)
Assez de leur fête, on veut rendre la dignité
L'ombre dû rap