25 ans de déceptions, perdu dans l’ombre,
Mais au final une lueur, un ange m’illumine dans ce sombre.
Il m’a donné ma vie, il m’a donné l’espoir,
Dans ce chaos, j’ai trouvé ma voie, j’ai trouvé mon pouvoir.
J’ai grandi dans des ruelles, les rêves entre les doigts,
Un ballon dans les pieds, j’pensais qu’le monde était à moi.
Petit gosse, grand cœur, j’voulais briller sur les terrains,
Mais la vie m’a appris qu’les rêves s’envolent trop loin.
Puis j’ai croisé son regard, j’ai cru au destin,
J’ai donné tout mon amour, sans calcul, sans frein.
Un sourire, une promesse, j’me suis laissé guider,
Pensant qu’à deux, ensemble, on allait tout changer.
Amira, ma fille, ma lumière, mon abri,
Quand la nuit m’écrase, c’est ton nom qui me sourit.
Malgré les tempêtes, j’vais toujours tenir,
Ton rire est ma force, ma raison d’survivre.
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Elle m’a laissé seul, l’cœur brisé en morceaux,
Trahison amère, j’ai goûté le plus gros fardeau.
Mais toi, Amira, t’étais là, fragile dans mes bras,
Depuis deux semaines d’vie, j’suis ton père, j’suis ta voix.
J’ai rangé mes crampons, j’ai enterré mes rêves,
Mais jamais ta présence, c’est toi qui m’élève.
Des papiers, des combats, des nuits sans sommeil,
Chaque larme effacée par ton doux soleil.
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Amira, ma fille, ma lumière, mon abri,
Quand la nuit m’écrase, c’est ton nom qui me sourit.
Malgré les tempêtes, j’vais toujours tenir,
Ton rire est ma force, ma raison d’survivre.
Même seul sous la pluie, j’porte le monde sur mes épaules,
Ton innocence me guide, elle rend mon âme plus drôle.
Chaque pas que je fais, c’est pour tracer ton chemin,
Pour qu’tu vives ce bonheur que j’n’ai pas eu gamin.
La vie m’a détruit, mais toi tu m’as reconstruit,
Un soldat fatigué, mais qui reste dans la nuit.
Tant qu’tu respires, Amira, j’abandonne pas,
Ton père restera fort, crois-moi, crois en moi.
Amira, ma fille, ma lumière, mon abri,
Quand la nuit m’écrase, c’est ton nom qui me sourit.
Malgré les tempêtes, j’vais toujours tenir,
Ton rire est ma force, ma raison d’survivre.