(Couplet 1)
Les lampadaires’éteignent un à un,
La ville se réveille dans la brume du matin.
J’ai laissé derrière moi les doutes d’hier,
Des valises trop lourdes,
Toujours les mêmes qu’hier
Un pas devant l’autre sur le trottoir froid,
Le vent me murmure d’écouter ma voix.
(Pré-refrain)
Rien n’est fini, rien n’est perdu,
Sur ces routes que je n’ai jamais vues…
(Refrain)
Et s’il faut tout recommencer,
Marcher sous la pluie sans se retourner,
J’irai chercher la lumière au loin,
Brûler le passé au creux de mes mains.
C'est le premier cri , de l’infini
Le premier jour du reste de ma vie.
(Couplet 2)
Les gens se croisent sans un regard,
Chacun son histoire, chacun son départ.
On a tous au fond un rêve enfoui,
Une flamme timide qui défie la nuit.
Je ne promets rien, mais je veux tenter
De voir ce que le jour d’après ,
Va m'apporter..
(Pré-refrain)
Rien n’est tracé, rien n’est perdu,
Sur ces routes que je n’ai jamais vues…
(Refrain)
Et s’il faut tout recommencer,
Courir r sous la pluie sans se retourner,
J’irai chercher la lumière au loin,
Brûler le passé au creux de mes mains
c’est le premier cri : de l’infini
Le premier jour du reste de ma vie.
(Solo de violon & tin whistle)
(Pont)
Qu’importent les orages, les fausses promesses,
On guérit toujours d’un peu de jeunesse.
Le ciel se déchire, l’or apparaît,
Je suis enfin prêt.
(Refrain)
Et s’il faut tout recommencer,
Marcher sous la pluie sans se retourner,
J’irai chercher la lumière au loin,
Brûler le passé au creux de mes mains.
C’est le premier cri : de l’infini
Le premier jour du reste de ma vie.
(Outro)
Un pas, puis un autre…
Le jour se lève enfin.