Couplet 1 (voix douce, fragile mais contrôlée)
J’ai gardé dans ma peau la petite que j’étais,
Une enfant sans armure qu’on n’a jamais préparée.
On m’a caché la vérité sous des rubans de silence,
Comme si mes blessures pouvaient rester en dormance.
Et j’ai grandi trop vite, sans lumière pour guider,
Avec ce poids dans la gorge… qui ressemble à pleurer.
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Refrain (opéra moderne, montée émotionnelle)
Promesse jamais oubliée…
J’avance dans les flammes, même le cœur brisé.
On m’a peint un monde en papier, trop fragile, trop parfait,
Mais j’ai brisé les mensonges pour apprendre à respirer.
Promesse jamais oubliée…
Si je tremble encore, c’est pour mieux me relever.
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Couplet 2 (duo femme/femme possible – opéra moderne)
On me disait “sois sage”, “fais semblant d’aller bien”,
Mais comment être forte quand personne ne prend ta main ?
J’ai vu le monde sourire comme un masque décoré,
Les émotions interdites, rangées pour ne pas déranger.
On m’a appris à taire les tempêtes dans mes veines,
Comme si des papillons pouvaient effacer la peine.
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Refrain (plus large, plus puissant)
Promesse jamais oubliée…
Je porte mes cicatrices comme un chant sacré.
On m’a juré que la vie, c’était des roses ordonnées,
Mais ma force est née du chaos que j’ai dû traverser.
Promesse jamais oubliée…
Je garde la femme, l’enfant en moi… même si l’on veut les briser.
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Pont (envolée lyrique féminine)
Ah-ah-ah…
Pourquoi recouvrir la nuit d’un voile imaginaire ?
Pourquoi dire à une enfant que le monde est sincère ?
J’ai pleuré tant d’années pour comprendre la vérité :
On devient grande… quand on cesse de se cacher.
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Refrain final (apothéose, chœur féminin, émotion à son maximum)
Promesse jamais oubliée !
Je chante pour la fille que j’ai dû protéger.
Les ombres n’me font plus peur, je les ai apprivoisées.
Le monde n’est pas de papier… il est dur, imparfait.
Promesse jamais oubliée !
Je vis, je tombe, je me relève… et jamais je n’laisserai
La petite que j’étais… disparaître ou s’effacer.