Couplet 1
Elle dit qu’elle veut plus tomber, que l’amour c’est trop fragile,
Son passé lui a laissé des traces, des blessures subtiles.
Moi j’sors d’une histoire qui m’a retourné l’esprit,
Mais dès qu’on parle elle et moi… j’te jure, j’me sens repris.
On s’écrit en journée, sans forcer, sans artifices,
Des mots simples, sincères, qui font fondre nos cicatrices.
J’pensais pas revivre ça, j’étais pas prêt pour l’émotion,
Mais elle glisse dans ma vie doucement, sans provocation.
Refrain
Et parfois j’me demande, tout bas, sans faire de bruit,
Si c’n’est pas plus qu’un hasard qui nous a réunis.
Parce que ce lien qu’on crée, c’est pas juste un chemin,
Ça ressemble fort… au fruit du destin.
Et si on laissait l’temps, juste l’temps faire bien,
On s’laisserait peut-être une chance… toi et moi, demain.
Couplet 2
Elle avance à petits pas, son cœur a peur d’s’éveiller,
Elle m’dit qu’elle veut du vrai, mais qu’elle sait plus comment aimer.
Moi j’la comprends, j’suis pareil, j’me protège sans arrêt,
C’est fou comme deux âmes cassées peuvent quand même se compléter.
Dans ses mots j’trouve un calme, un silence qui rassure,
Comme si elle posait sa douceur sur toutes mes fissures.
J’sais pas où ça nous mène, j’sais pas c’que l’avenir prédit,
Mais quand elle m’écrit, j’me sens un peu plus en vie.
Couplet – “On se protège” (Old School)
On s’protège parce qu’on sait qu’aimer, c’est jouer sans armure,
Qu’un cœur qui s’ouvre trop vite peut finir sous les décombres des blessures.
Alors on avance lent, comme les vieux couples sur un banc,
On parle vrai, sans bluffer, juste deux âmes qui prennent leur temps.
Elle garde ses distances, moi j’masque ce que je ressens,
Mais entre chaque ligne, on voit bien qu’on se comprend.
Deux passés compliqués, mais un présent qui s’dessine,
Comme si la vie disait : “allez, suivez la même ligne”.
Refrain final
Et parfois j’me demande si toi aussi tu l’vois,
Ce p’tit truc invisible qui nous ramène l’un vers l’autre à chaque fois.
Parce que franchement, ça ressemble trop à un chemin…
Pour que ça soit pas le fruit du destin.
Et si un jour nos peurs lâchent un peu nos mains,
On pourrait peut-être s’aimer… doucement,
Toi et moi…
Pour de vrai.