(Intro – basse sourde, souffle en arrière-plan)
La nuit m’avale, m’étouffe, me dévore
Chaque seconde me fait tomber plus fort
J’ai mâché mes rêves jusqu’au sang
Pour sentir encore que je suis vivant
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(Couplet 1 — voix basse, quasi parlée)
Les cicatrices se répètent
Comme un repas qu’on regrette
Si la vie veut me dévorer
Qu’elle goûte mes os, qu’elle ose me briser
(Pré-refrain — montée tendue, guitare grinçante)
J’ai perdu mon nom, mes prières
Dans ce festin de colère
Et si demain ne revient pas
Alors qu’on me mange jusqu’à l’âme
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(Refrain — explosion brutale, cri étouffé)
Mange-moi, si c’est tout ce qu’il reste
Arrache ma chair, brise mes restes
Si je dois être avalé par cette nuit
Je hurlerai mon nom avant qu’elle m’oublie
Mange-moi, si c’est tout ce qu’il faut
Que ma douleur nourrisse vos mots
Car même si je disparais dans vos dents
J’aurai vécu, brûlé… intensément
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(Couplet 2 — voix tremblante mais pleine de rage contenue)
Mes entrailles crient, mes veines brûlent
Le goût amer, les mâchoires s’accumulent
J’ai donné ma peur, mes aveux
Au festin des monstres silencieux
(Pré-refrain — montée encore plus sombre)
Chaque souffle m’arrache un morceau
Mais je reste debout face à vos crocs
Et si la fin me fait sourire
C’est que j’ai déjà cessé de fuir
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(Refrain — encore plus intense, hurlé)
Mange-moi, si c’est tout ce qu’il reste
Arrache ma chair, brise mes restes
Si je dois être avalé par cette nuit
Je hurlerai mon nom avant qu’elle m’oublie
Mange-moi, si c’est tout ce qu’il faut
Que ma douleur nourrisse vos mots
Car même si je disparais dans vos dents
J’aurai vécu, brûlé… intensément
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(Pont — calme, presque murmuré avec bruit de vent et reverb guitare)
Et quand il ne restera rien
Ni peau, ni sang, ni lendemain
Peut-être qu’au fond du vide
Je sentirai enfin la paix… morbide
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(Refrain final — explosion totale, batterie + guitare saturée, cri déchirant)
Mange-moi, si c’est tout ce qu’il reste
Arrache ma chair, brise mes restes
Si je dois être avalé par cette nuit
Je hurlerai mon nom avant qu’elle m’oublie
Mange-moi, si c’est tout ce qu’il faut
Que ma douleur nourrisse vos mots
Car même si je disparais dans vos dents
J’aurai vécu, brûlé… intensément
(Outro — grésillement, guitare qui s’éteint, silence lourd)