J’en ai marre de la vie, marre de ces faux sourires
Marre de ceux qui t’entourent, qui veulent me voir fuir
Tes soi-disant amis veulent briser notre lien
Ils disent t’aider, mais c’est juste pour leur propre bien
Ils t’ont ramassée, jouant les sauveurs du soir
Mais j’ai vu clair dans leur jeu, c’était juste pour te voir
Je sais qu’ils parlent, qu’ils glissent leur venin lent
Mais moi, je t’aime, et je veux devenir ta lumière dans le noir
Tu m’crois pas, tu vois pas, tu coupes ma voix
Tu marches à l’ombre, tu perds le nord
Mais j’suis là, malgré tout, pour toi
Briser leurs chaînes, briser leur froid
J’me couche avec ce poids, j’me lève avec le doute
À quoi ça sert d’aimer si tu m’crois pas sur la route ?
Je veux bâtir, toi et moi contre le monde
Mais tu laisses leurs mensonges couler dans tes ondes
J’me bats, j’me saigne, mais tu vois que le pire
Tu ignores mes mains tendues, tu veux pas me lire
Si t’ouvrais les yeux, tu verrais qu’j’suis sincère
Mais t’écoutes l’enfer, pas celui qui t’éclaire
Tu doutes, tu fuis, tu brises mes mots
Tu fermes les yeux, tu perds le contrôle
Tu suis leurs flots, tu noies mes échos
Mais j’suis là, là, au bout du chaos
Chaque mot qu’ils prononcent, c’est un clou dans mon âme
J’suis pas parfait, mais j’suis pas celui qu’ils clament
Tu sais, sans ta confiance, je tombe dans le noir
Et j’voudrais qu’un jour tu puisses vraiment me voir
Tu m’écoutes pas, tu crois leurs voix, tu leur tends la main, tu perds la foi
T’ouvres la porte, tu donnes trop, tu perds le fil, tu perds le flot
Je porte mes fautes, j’efface les doutes, j’cours sans pause, j’pleure sans doute
Mais t’ouvres pas ton cœur, tu fermes les yeux, et moi je sombre dans mes jeux