Oh ma belle, robe de neige,
Sourire de sang tout les hommes voudrais t’enlacer.
J’ai si froid c’est évident,
Toute mon âme a donc fini par s’en aller.
J’aurais du t’offrir un peu de moi, mais mon cœur a du s’enfermer, mes sentiments sont en émois, j’peu plus parler.
Mon cœur s’est longtemps enfermé, mais toi le fruit de mes pensées, tu reste la à regardé mon âme s’envoler ...
Ré-con-forte-moi, même si demain dès l’aube je n’srai plus là. Ré-con-forte-moi, j’ai besoin d’ta présence auprès de moi.
A-ban-donne-moi, je sais que loin de toi je n’srai plus moi. A-ban-donne-moi, je sentirai ton souffle aux derniers pas.
Oh ma dame, votre roi,
Fut combler d’avoir reçu votre bras
Oh ma plume, eu tant de peine
D’écrire ses vers repensant à votre voix.
Champs de rose, ma dernière prose
Cigogne vient que je puisse te donner mes mots
Envole-toi, donne à ma reine,
qu’elle sache à quel point son amour fut beau.
Ré-con-forte-moi, même si demain dès l’aube je n’srai plus là. Ré-con-forte-moi, j’ai besoin d’ta présence auprès de moi.
A-ban-donne-moi, je sais que loin de toi je n’srai plus moi. A-ban-donne-moi, je sentirai ton souffle aux derniers pas.
Ré-con-forte-moi, même si demain dès l’aube je n’srai plus là. Ré-con-forte-moi, j’ai besoin d’ta présence auprès de moi.
A-ban-donne-moi, je sais que loin de toi je n’srai plus moi. A-ban-donne-moi, je sentirai ton souffle aux derniers pas.