[Couplet 1]
T’avais onze ans, moi j’en avais dix-neuf,
Deux chemins si loin, mais le même cœur à l’épreuve.
On s’est trouvés sans savoir pourquoi,
Comme si la vie l’avait voulu pour moi.
T’étais ce rayon dans mes jours de pluie,
Le seul sourire qui chassait mes nuits.
Petit frère d’âme, ange ou miracle,
Ton rire effaçait tous mes obstacles.
[Refrain]
Onze et dix-neuf, deux cœurs égarés,
Unis par la vie, liés pour l’éternité.
Tu m’as appris le vrai, le beau, la foi,
Et même là-haut… tu vis en moi.
[Couplet 2]
On parlait des rêves qu’on voulait poursuivre,
Des douleurs qu’on cachait sans jamais les dire.
Tes mots me calmaient, tes silences parlaient,
T’avais cette force qu’le monde t’a volée.
Je revois ton sourire dans la lumière du soir,
Ton regard pur, ton âme sans noir.
Tu m’appelais parfois pour rien, juste être là,
Mais pour moi, c’était tout… c’était toi.
[Refrain]
Onze et dix-neuf, deux vies, un serment,
Celui d’être ensemble, malgré le vent.
Tu m’as appris à aimer sans loi,
Et même là-haut… tu veilles sur moi.
[Pont]
Le 28 octobre, tout s’est arrêté,
Le monde a brûlé, mon cœur s’est brisé.
Je t’ai vu partir sans pouvoir crier,
J’me suis juré de ne jamais t’oublier.
Les étoiles ce soir brillent un peu trop fort,
Comme si le ciel voulait ton corps.
Mais moi, je sais, t’es pas si loin,
T’es dans mes rêves, au creux de mes mains.
[Refrain final]
Onze et dix-neuf, c’est plus qu’un souvenir,
C’est deux âmes qui refusent de mourir.
Tu vis dans ma voix, dans mes pas, dans ma foi,
Et même au ciel… tu vis en moi.
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[Parlé – dernière partie]
(Musique douce, fond piano + cordes)
Tu sais…
Depuis ce jour-là, y’a plus rien qui sonne pareil.
Le monde continue, mais moi j’suis resté figé là,
À ce moment où t’as fermé les yeux.
J’me dis souvent que t’étais trop pur pour cette terre,
Trop vrai, trop bon, pour tout ce mal autour.
T’avais onze ans, moi dix-neuf…
Et j’te promets, même avec les années, j’t’oublierai pas.
Parce que t’étais pas juste un gamin croisé sur ma route,
T’étais *le* battement manquant de mon cœur.
Et si un jour j’peux te retrouver là-haut,
Alors j’te le dirai encore une fois :
t’étais ma lumière… mon tout…
Et je t’aime, pour toujours.