Tout ce que j’ai pas pu te dire, je me contente de l’écrire
Quand ma voix tremble et se brise, mon stylo vient me traduire
À chaque occasion manquée, chaque mot resté coincé
Quand je rentre seul le soir, c’est sur le papier que je les mets
Tous les mots que t’as jamais entendus de moi
Ceux que tu rêverais d’entendre d’un homme qui t’aime en silence
Dans mon carnet, tu les trouveras
Du tien, du mien, et encore du tien, en abondance
Alors j’écris, quand je n’ose pas parler
J’écris, quand mes lèvres n’osent pas t’avouer
Que tu me plais plus que je ne l’admets
Que mon cœur te reconnaît sans jamais te réclamer
Au début je ne voulais pas, même écrire je refusais
J’me disais qu’écrire pour une femme, c’était trop lui donner
Mais regarde-moi maintenant, en train de noircir des pages
À parler de toi sans ton nom, à dessiner ton visage
Dans mon esprit c’est toi que je vois
Dans le calme de mes nuits, dans le bruit de mes pensées
Dans le secret de mon intimité parfois
Je me surprends à t’aimer, et bizarrement ça me plaît
Alors j’écris, quand je n’ose pas parler
J’écris, quand mes lèvres n’osent pas t’avouer
Que tu me plais plus que je ne l’admets
Que mon cœur te reconnaît sans jamais te réclamer
Je n’ai pas honte de toi, ni de ce que l’on est
Même si notre histoire vit loin des regards et des projets
Je n’ai pas honte de ces lignes que je t’adresse en secret
Car aimer sans crier, c’est aussi une façon d’aimer
Je l’écris pour ne pas te perdre
Même si tu ne lis jamais ces mots
Je l’écris pour rester fidèle
À ce que je ressens, à ce que je n’ose pas trop
Alors j’écris, quand je n’ose pas parler
J’écris, quand mes lèvres n’osent pas t’avouer
Que tu me plais plus que je ne l’admets
Que mon cœur te reconnaît sans jamais te réclamer