Dans les rues sombres de Dublin, où la pluie tombe comme des larmes,
J'ai rencontré une fille aux yeux verts, avec un sourire qui brise les chaînes.
Elle dansait sur les pavés mouillés, sous les lumières des pubs enfumés,
Avec une pinte à la main, et des histoires d'amour effacées.
Refrain :
Oh, lève ton verre, mon vieux pote, à la santé des cœurs brisés !
On chantera jusqu'au matin, dans le vent froid de la mer d'Irlande.
Les Pogues nous appellent, avec leurs airs de rebels et de fous,
Buvez, dansez, oubliez les peines, dans ce monde qui nous dévore tout cru !
Vers 2 :
Elle m'a parlé de son père marin, parti sur les vagues tumultueuses,
De ses rêves de liberté, loin des usines et des rues misérables.
On a ri aux éclats dans la nuit, avec le whiskey qui coule comme un fleuve,
Mais au lever du jour, elle s'en est allée, laissant un vide comme un tombeau.
Refrain :
Oh, lève ton verre, mon vieux pote, à la santé des cœurs brisés !
On chantera jusqu'au matin, dans le vent froid de la mer d'Irlande.
Les Pogues nous appellent, avec leurs airs de rebels et de fous,
Buvez, dansez, oubliez les peines, dans ce monde qui nous dévore tout cru !
Vers 3 :
Maintenant je traîne dans les ports, avec les fantômes des vieux matelots,
À chanter des ballades oubliées, pour chasser les ombres du passé.
Dublin m'appelle encore, avec ses pubs et ses âmes damnées,
Et je sais que l'amour reviendra, comme une vague sur la grève usée.
Refrain final (avec énergie punk) :
Oh, lève ton verre, mon vieux pote, à la santé des cœurs brisés !
On chantera jusqu'au matin, dans le vent froid de la mer d'Irlande.
Les Pogues nous appellent, avec leurs airs de rebels et de fous,
Buvez, dansez, oubliez les peines, dans ce monde qui nous dévore... tout cru !