**[J'me suis enterré vivant sous le poids des regrets,
J’étais trop faible, trop vrai, trop honnête.
Mais aujourd’hui j’efface mon passé,
Un nouveau moi s’élève, prêt à tout briser.]**
Adieu la pitié, adieu l’amour,
J’ai tué l’ancien moi au lever du jour.
Mon cœur était un temple, maintenant c’est un tombeau,
Plus d’attaches, plus d’émotions, juste un chaos brutaux.
Chaque mensonge m’a forgé une armure,
Chaque trahison m’a sculpté une rature.
J’étais l’agneau, maintenant j’suis le loup,
À genoux devant rien, j’les regarde tous en dessous.
Les flammes m’ont forgé, la haine m’a guidé,
Chaque cicatrice est un pacte signé.
J’suis plus l’homme que tu connaissais,
J’suis l’ombre qui avance sans jamais s’arrêter.
Les chaînes ont sauté, les murs sont tombés,
Plus personne pour m’arrêter, j’ai tout dompté.
Ils parlent de justice, j’connais que la loi,
Celle du plus fort, celle qui ne pardonne pas.
*[Je suis né du feu, enfant du néant,
Plus de remords, plus de sentiments.
Un monstre émerge, regard de fer,
Un empire de cendres sous mon enfer.
J’me tiens au sommet, j’regarde en bas,
Plus rien ne me touche, j’suis au-delà.
Un cri dans la nuit, une ombre qui danse,
J’suis la mort, j’suis la renaissance.]*
J’ai regardé la lumière, elle m’a trahi,
Maintenant c’est l’obscurité qui me nourrit.
J’suis devenu ce que vous craigniez,
Un roi sans foi, un démon entier.
J’avance sans me retourner, sans un soupir,
Si t’es sur ma route, tu vas périr.
Le passé est mort, j’l’ai brûlé sans peur,
Bienvenue dans ma peau, celle d’un homme sans cœur.
Les étoiles s’éteignent quand je lève la main,
J’ouvre les portes de l’enfer comme si c’était rien.
J’règne sur la nuit, j’écris mon destin,
Le trône est en flammes, mais j’me sens serein.
Le silence hurle, les ombres m’acclament,
Chaque pas que je fais creuse une nouvelle faille.
Rien à perdre, plus rien à aimer,
Juste une couronne de cendres pour tout gouverner.
J’bâtis ma légende dans l’ombre et le sang,
J’ai plus besoin d’eux, j’ai plus besoin d’avant.
Les faibles espèrent, les forts imposent,
Moi j’suis la tempête, j’suis la métamorphose.
*[Je suis né du feu, enfant du néant,
Plus de remords, plus de sentiments.
Un monstre émerge, regard de fer,
Un empire de cendres sous mon enfer.
J'me tien au sommet, j'regard en bas,
Plus rien ne me touche, j'suis au-delà.
Un cri dans la nuit, une ombre qui danse,
J'suis la mort, j'suis la renaissance.]*
**[Le monde peut s’écrouler, ça ne m’atteint pas,
J’suis l’ombre, la nuit, l’orage et le froid.
J’ai tout détruit pour renaître enfin,
Un monstre, un dieu, un destin inhumain.
Regarde-moi bien, souviens-toi de ça,
L’homme est tombé, la bête est là.]**