C'est narkotik !
C'est narkotik !
J’avance dans l’noir comme une pièce sans témoin
Chaque pas calculé comme un coup joué d’avance sur l’échiquier du destin
Le monde est un théâtre, j’vois les ficelles et les rôles
Y’en a qui jouent les rois, moi j’compte les failles dans le contrôle
J’ai la vision froide, calibrée comme une arme
Mes pensées s’alignent comme des tirs, précision dans le calme
J’parle peu mais chaque phrase est une onde de choc
J’fais trembler les lignes sans élever la voix d’un ton
Refrain :
Drill dans les veines, j’ai le tempo dans le sang
Chaque 808 résonne comme un verdict tranchant
J’vise pas la lumière, j’vise le sommet du système
J’suis l’ombre qui monte pendant qu’ils rêvent encore d’un emblème
J’vois des pions qui s’agitent croyant tenir le plateau
Mais la partie est écrite bien avant le premier mot
Les regards sont codés, les silences parlent chiffres
Faut lire entre les lignes si tu veux comprendre le chiffre
J’ai transformé mes doutes en stratégie mentale
Chaque échec devient une donnée dans mon journal
J’avance sans bruit, mais la pression est réelle
Comme une tempête qui naît dans un ciel artificiel
Refrain :
Drill dans les veines, j’ai le tempo dans le sang
Chaque 808 résonne comme un verdict tranchant
J’vise pas la lumière, j’vise le sommet du système
J’suis l’ombre qui monte pendant qu’ils rêvent encore d’un emblème
Mon esprit est un labyrinthe, faut la clé pour entrer
Chaque pensée verrouillée, chaque sortie contrôlée
J’vois trop loin pour me perdre dans leurs illusions rapides
Ils courent après le bruit, moi j’avance dans le vide
Les mots sont des vecteurs, j’les envoie comme des codes
Chaque phrase est un virus qui s’infiltre dans leur mode
J’suis pas dans la tendance, j’suis dans la rupture
J’fais plier les lignes comme une faille dans la structure
Pont :
Silence radio, mais la tension augmente
Y’a des vérités lourdes que le système démonte
J’avance seul mais j’suis jamais vraiment isolé
Mes démons me parlent mieux que leurs vérités formatées
Refrain final :
Drill dans les veines, j’ai le tempo dans le sang
Chaque 808 résonne comme un verdict tranchant
J’vise pas la lumière, j’vise le sommet du système
J’suis l’ombre qui monte pendant qu’ils rêvent encore d’un emblème
Dernier couplet :
J’suis l’erreur dans leur code, la variable instable
Le détail imprévu qui rend leur monde vulnérable
Si tout est sous contrôle, alors j’suis l’anomalie
Un esprit trop lucide dans une époque endormie