J'aurais aimé te rencontrer avant,
Dans la rue, le café d’à côté, juste en passant.
J'aurais aimé t'embrasser avant,
Que tu ne partes, maussade et hésitant.
J'aurais aimé que tu saches,
Que je t'aime, c'est comme une tâche,
Qui s'accroche, se fixe à mon âme,
Me ronge, m’accable, enflamme.
Un poids doux, un fardeau léger,
Que je porte, mais sans jamais plier,
Résistant et pourtant enivrant,
Un désir ardent, un amour troublant.
Refrain :
Mi amor, je t'aime comme un enfant aime sa sucette,
Et à l'aube, tu seras mien, ma conquête,
Comme un duc à sa douce duchesse,
Main dans la main, promesse, tendresse.
Quand le jour se voile, le temps s'arrête,
Mon cœur se perd, mes pensées sont nettes.
Toi, l’étoile qui brille dans le noir,
Un amour éternel, mon plus beau fardeau à avoir.
J’aurais aimé effleurer ta joue,
Te murmurer des mots d’amour, doux.
Nos âmes enlacées dans le silence,
Un souffle partagé, un instant d’innocence.
Refrain :
Mi amor, je t'aime comme un peintre aime son pinceau,
Et à la tombée de la nuit, je te promets mille et un cadeaux.
Un trésor offert sous un ciel étoilé,
Un amour sincère, jamais étiolé.