Comme un diamant qui s effrite
Aux branches de mes doigts
Je m'efface un peu plus chaque fois
Dans l' encre de tes yeux
Dans l oubli d un instant
Je me perds un peu plus chaque fois
À travers ce que je vois
À travers le décadent
Écoute le chant du moment
À la plénitude digne d'un égo
Écoute ce mirage Aux vents
À la quiétude de l' absence
Écoute le miracle maudit
Des souvenirs de ce monde
Écoute le bruit de l' instant
Pour renaître d' un ailleurs
Comme le rubis dans ce coffre
À l' Aube d un soupir
Je me perds un peu plus chaque fois
Dans l' envie de mes yeux
Dans le devoir possession
Le prix de tout cet or
À définir ce que je suis
Je ne gagne qu à chaque fois
Écoute le chant du moment
À la plénitude digne d un égo
Écoute ce mirage Aux vents
À la quiétude de l' absence
Écoute le miracle maudit
Du déni de ce monde
Écoute le bruit de l' instant
Pour renaître en silence
Recommencer pour toujours
L' indivisible boucle
Pour prétendre à bien plus
Recommencer à jamais
La surconsommation du vide
Pour prendre sans cesse
Sans jamais rien donner
De ces fautes à suffire
L' oppression de nos actes
Nos prières pour l' espoir
De l' arrogance audimat
La soumission du devoir
De ce prix à payer
Le paieras tu par orgueil
Ou parce que tu t es couché
Comme l' on fait avant toi
Tes parents et les miens
Apprends-moi et encore
À ne plus consumer
Apprends moi pour toujours
À ne plus me coucher
À ne plus te coucher
Devant cette putain de société
De surconsommation
De ta propre prison
De ce mirage opium
Qui jouit de ma souffrance
De ce mirage opium
De ma petite vie
De ce mirage opium
C'est juste ma vie
De mirage opium
Je ne sais plus qui je suis
De ce mirage opium
Pour ma propre servitude
Pour ta propre servitude
Ouh ouh ouh ouh ouh
Devant cette putain de société
De surconsommation
De ta propre prison
De ce mirage opium
Qui jouit de ma souffrance
De ce mirage opium
De ma petite vie
De ce mirage opium
C'est juste ma vie
De mirage opium
Je ne sais plus qui je suis
De ce mirage opium
Pour ma propre servitude
Pour ta propre servitude
Ouh ouh ouh ouh ouh