(1ère partie)
Ne me parle pas si tu n'as rien à dire,
Tes mots ne sont que du vent,
ton opinion n'est qu'un poids mort.
Ne me regarde pas comme ça avec ton sourire baveux,
Encore un mot de travers et tu apprendras mes limites !
Je n'ai pas envie de ton comportement hypocrite,
Pas de pitié pour toi - et pas de place pour ton fléau.
Tu crois que tu peux me tester ?
Non, tu te trompes lourdement,
Ta gueule fait du bruit,
mais ta volonté est lâche !
(Crochet)
Aucun respect, aucune sympathie,
Connard, dis encore un mot, et tu t'en rendras compte comme jamais !
Ta bouche continue de fonctionner, mais je mets les points sur les i,
Encore une phrase comme ça - et ta mâchoire de travers sera parce que je vais la cassée !
(2e partie)
J'ai vu comment tu mens, comment tu baves, comment tu joues,
Ton visage est un masque, tes yeux sont mauvais.
Tu n'es qu'un spectacle vide et mensonger,
Regarde-toi, tu es lâche -
mais tu fais semblant d'être grand !
Je ne suis pas là pour t'écouter,
Chaque mot qui sort de ta bouche me dérange intérieurement.
Tu es faux, tu es mou, tu es tout ce que je déteste,
Mais tu penses que tu es cool ? Ridicule, c'est une farce !
(Crochet)
Aucun respect, aucune sympathie,
Connard, dis encore un mot, et tu t'en rendras compte comme jamais !
Ta bouche continue à fonctionner,
mais je mets les points sur les i,
Encore une phrase comme ça - et ta mâchoire de travers sera parce que je vais la cassée !
(3e partie)
Ne te promène pas comme si tu étais quelqu'un,
tu n'es rien,
Ta langue est trop déliée -
et cela finit tragiquement.
Un mot de plus et tu verras que je suis sérieux,
Je laisse parler les actes, je n'ai pas besoin de lignes !
Tu te crois sûr de toi,
tu te crois malin,
Mais quand les choses se corsent, ta grisaille se dissipe.
Je suis là pour tomber,
pour me battre,
pour brûler,
Et toi ?
Tu es poussière - il est temps d'en finir avec toi !
(Outro - Variation de l'accroche)
Aucun respect, aucune sympathie,
Sale connard, dis encore quelque chose et tu t'en rendras compte comme jamais !
Je n'ai pas besoin de poings,
mon regard suffit,
Tu es une blague -
et
je me moque de toi !