[Verse]
Sombres journées, l'horloge se moque, elle rit,
Chaque minute, ça pèse lourd, ma mémoire, un débris.
Gueule de bois d’âme, au bord du précipice,
Les pensées s’égarent, bâtissent des abysses.
[Chorus]
Efface les nuages, laisse le soleil s’poser,
Dans les rues du mental où la lumière s’est cachée.
Trouver le réconfort dans une flamme oubliée,
Chaque battement de cœur mérite de respirer.
[Verse 2]
La tête gueule, un vacarme en écho,
Les nerfs en fil de fer, la vie fait le rodéo.
Les ombres délirent, leur ballet autour,
Mais peut-être après minuit, l’aube jette son velours.
[Bridge]
L’espoir sous le gravier, une graine s'accroche,
Chaque jour une lutte, mais chaque lutte m’ébauche.
C'est un combat d'épines pour trouver la rose,
Même si on saigne, l’odeur reste grandiose.
[Verse 3]
Les murs se resserrent, mais je sculpte une porte,
Mon cri un poème, quand la tristesse m’encorte.
Ressentir la douleur, c’est preuve de vivant,
M’enfuir du néant devient mon plus grand chant.
[Chorus]
Efface les nuages, laisse le soleil s’poser,
Dans les rues du mental où la lumière s’est cachée.
Trouver le réconfort dans une flamme oubliée,
Chaque battement de cœur mérite de respirer.