(Couplet 1)
Les tours s'élèvent, le béton respire l'ennui
Chaque matin la même routine, les mêmes bruits
Sur le banc, les potes, les regards qui balayent
La journée commence, on guette, on observe, on s'taille
La sacoche vide, la tête pleine de plans
Petits trafics, l'argent qui ne tient pas longtemps
Entre les prières et les embrouilles qui éclatent
La cité, son code, ses règles, ses combats de rats.
(Pré-refrain)
Le temps s'étire, pesant comme le joint qui passe
Une autre rime s'ajoute à cette triste trace
Mais quand le bleu s'annonce, que la sirène hurle
Un seul mot résonne, une seule voix qui fulgule.
(Refrain)
Arah ! Le cri qui déchire le silence lourd
Arah ! Les gars se dispersent, chacun son tour
Arah ! L'adrénaline, le cœur qui bat fort
Arah ! On s'en sortira, coûte que coûte, encore !
Va niqué ta mère ! La réponse aux regards de travers
Va niqué ta mère ! Pour défendre nos frères, sur cette terre
Va niqué ta mère ! Le seul rempart contre la misère
Va niqué ta mère ! Avant de finir sous la lumière.
(Couplet 2)
Le deal est sec, un gamin qui fait le guet
Les billets volent, la survie, on la défend, on la met
Les grands frères ont tracé la voie, pas le choix, pas de sortie
Juste les murs de l'oubli, de cette vie, maudit
Les flics tournent, leurs gyrophares qui nous aveuglent
On les connaît, leurs combines, leurs sales manœuvres
Toujours sur le qui-vive, le téléphone qui vibre
Un message codé, l'alerte, on doit se libérer.
(Pré-refrain)
Le temps s'étire, pesant comme le joint qui passe
Une autre rime s'ajoute à cette triste trace
Mais quand le bleu s'annonce, que la sirène hurle
Un seul mot résonne, une seule voix qui fulgule.
(Refrain)
Arah ! Le cri qui déchire le silence lourd
Arah ! Les gars se dispersent, chacun son tour
Arah ! L'adrénaline, le cœur qui bat fort
Arah ! On s'en sortira, coûte que coûte, encore !
Va niqué ta mère ! La réponse aux regards de travers
Va niqué ta mère ! Pour défendre nos frères, sur cette terre
Va niqué ta mère ! Le seul rempart contre la misère
Va niqué ta mère ! Avant de finir sous la lumière.
(Pont)
Les soirs se ressemblent, la lune éclaire nos peines
Des rêves brisés, des espoirs qui s'enchaînent
On voudrait s'échapper, loin de ce cercle vicieux
Mais la rue nous retient, ses liens sont si précieux.
(Refrain)
Arah ! Le cri qui déchire le silence lourd
Arah ! Les gars se dispersent, chacun son tour
Arah ! L'adrénaline, le cœur qui bat fort
Arah ! On s'en sortira, coûte que coûte, encore !
Va niqué ta mère ! La réponse aux regards de travers
Va niqué ta mère ! Pour défendre nos frères, sur cette terre
Va niqué ta mère ! Le seul rempart contre la misère
Va niqué ta mère ! Avant de finir sous la lumière.
(Outro)
La cité dort pas, même quand le soleil se couche
Les âmes errent, le temps les couche...
Arah...
Va niqué ta mère...