Les lumières de la ville brillent mais moi je vois plus rienLe cœur plein de silence, la nuit me tient la mainJ’ai voulu oublier, j’ai noyé ça dans le verreDans la fumée des soirées où tout devient désert
Ils disent “ça va passer”, mais ils savent pas vraimentLes cicatrices invisibles crient plus fort que le ventJ’avance dans le noir avec des souvenirs lourdsComme un orage coincé quelque part dans mes jours
J’ai cherché l’oubli dans la poudre et les flammesMais ça n’efface jamais les blessures de l’âme
Je danse avec mes démons quand la nuit tombeLa tristesse me serre comme une ombreLes rêves brisés collés sous ma peauEt j’essaie de respirer un peu plus haut
Ils ont volé un morceau de mon cielAlors j’écris ma peine sur des mélodies rebellesSi mon cœur tremble encore parfoisC’est que survivre est déjà un combat
Les regards me jugent sans lire mon histoireComme si le silence était un choix dans le noirJ’ai perdu des morceaux de moi dans ces nuits blanchesOù la douleur murmure et la mémoire s’accroche
Alors je tombe, je me relève encoreMême si la tempête frappe trop fortParce qu’au fond de moi il reste une étincelleUne petite lumière qui refuse de s’éteindre
Je danse avec mes démons quand la nuit tombeLa tristesse me serre comme une ombreLes rêves brisés collés sous ma peauEt j’essaie de respirer un peu plus haut
Ils ont volé un morceau de mon cielAlors j’écris ma peine sur des mélodies rebellesSi mon cœur tremble encore parfoisC’est que survivre est déjà un combat
Et peut-être qu’un jour le soleil reviendraSur les ruines que la nuit a laissées derrière moiEt même si mes larmes racontent tout basJe suis encore là… je suis encore là.