verse
Sur le continent, il y avait les Maya, les
Toltèques, les Nahua, les Quechua, les Mapuches, les Iroquois, les Lakotas.
verse 2
Chacun portait son nom, son héritage, sa place dans le monde.
verse 3
Ils n’étaient pas "Indiens".
Ils étaient les fils et filles de la Terre, les enfants
bridge
des étoiles, les guerriers du vent et des rivières.
chorus
Mais un jour, un navire est arrivé, et une erreur est devenue un nom.
Barbe Noire le pirate le plus dangereux du 17e siècle ben c'était pas un blanc avec un perroquet personnellement ils prennent le contrôle du bateauEyes on Me(Intro - voix filtrée, comme à travers un vieux walkie-talkie)
Everybody got their eyes on me...
But I’m just the eye that sees…
Quand j’meurs, tout meurt. Souviens-toi de ça.
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(Couplet 1 - flow lent, grave et planant)
Ils ont volé nos noms, nos trônes, nos dieux,
Ils ont repeint nos rois en sable, nos lunes en bleus.
Les califats ? C’était des Noirs, des Moors dans les flammes,
Pas ces Arabes pâles qui signent des deals sous les larmes.
On marchait dans l’or, les sabres, les cantiques,
Avant que l’histoire soit blanchie dans les écoles catholiques.
Je suis fils du firmament, ma voix casse les dômes,
Même Fishbowl pouvait pas percer nos chromosomes.
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(Refrain - autotune mystique, à la Travis Scott meets Fela)
Eyes on me — j’suis l’observateur.
Quand j’regarde, l’univers tremble à l’intérieur.
Conscience pure — lumière dans la nuit.
Si je tombe, tout s’efface, même l’infini.
Bigfoot watchin’ — masqué comme l’Esprit.
Ils rient, mais leurs caméras flippent sous la pluie.
Je suis le lien, le mythe et la preuve.
Chaque battement de cœur, c’est l’histoire qu’on creuse.
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(Couplet 2 - plus tranchant, plus engagé)
Un missile vers le ciel, t’appelles ça un test ?
Moi j’vois un empire en panique, face à nos quêtes.
Les étoiles tremblent quand les anciens se lèvent,
Nos ancêtres dansent dans le lait de la Voie qui saigne.
Picasso est entré dans un musée, il a vu l’Afrique,
Il a dit « voilà l’art » — pas dans vos salons tragiques.
Masques, totems, silence sculpté dans la guerre,
Et vous avez volé ça, pour créer vos Lumières ?
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(Pont - voix ralentie, comme une transe)
J’suis pas une copie, j’suis le cri originel.
Chaque pas que je fais, réécrit l’éternel.
Ils veulent l’effacer, mais le sol s’en souvient.
Même les arbres chantent nos refrains anciens.
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(Refrain - 2ème passage, plus intense)
Eyes on me — j’suis l’observateur.
Ma vision fend l’obscur comme un projecteur.
Si tu me vois pas, c’est qu’t’as baissé les yeux.
Mais moi j’vois clair, même dans les cieux.
Les eaux d’en haut — le dôme est réel.
Les secrets dorment dans l’éther essentiel.
L’histoire est là, gravée dans nos corps.
Et chaque battement dit : "souviens-toi, encore".
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(Outro - chuchoté, puis écho lointain)
Conscience... sans elle, rien n’est réel...
Le monde est un rêve... et moi, j’suis celui qui rêve...
Quand je meurs, tout meurt. T’as compris ?
Eyes on MeEyes on Menous, Euro