En vain, j'ai un trop-plein d'adrénaline,
J'ai mis trop d'eau dans mon vin,
C'est devenu de la Cristaline.
Les pensées pires que Staline
Mon esprit se dégrade, si Stalingrad
Gronde un déficit de dopamine,
Râper mes vitamines, encore un seize
6h du mat', je suis en échec et mat,
Comment mes rimes se terminent,
À trop faire crier la mine de mon crayon,
Plus rapide que le calendrier,
Mon cendrier en connaît un rayon.
J'ai même plus envie de grailler,
les sapes qui transpirent le cambouis plus que le graillon.
Encore un texte bâclé, qui mordra à l'hameçon,
Si tu a la clé des emmerdes, balaye sous ton paillasson.
J'avoue que parfois c'est abusé,
Je soigne mon trouble anxieux avec dix cafés devant faite entrer l'accusé.
Dans ma vie, j'avance en pas chassés,
Je squatte trop le polochon,
Hydraté par l'eau-de-vie, un petit pochon de C.
Confronté à un système culotté,
Hiver comme été, démonté par le shit, les décolletés, les chatte déculottée,
Mon foie connaît la recette,
Thermostat 7, quand l'état nul
Stimule l'éthanol sans prendre de pincette.
Le cœur s'emballe
Pour des lacunes débiles, part en sucette,
À se faire de la bile depuis belle lurette.
Qui arrête ces pensées indélébiles ?
Une cigarette qui irrite nos poumons tutoie Gilles de la Tourette,
Trop distrait, centrer mon pou monte même sans trait,
À trop gratter les croûtes on se la joue discrète.
Je consolide des pensées en clé de Si
Le temps passe, continue à me lasser.
En discontinu, je sais que tu as mal aussi,
Même debout, je suis mal assis,
On s'emmêle dans le même débit
Car depuis le début ça sent le roussi,
Le gosier rincé, les addictions dur a débarrasser
au QG on tape des barres ici
Même quand le ciel s'obscurcit,
Je sais que t'as mal aussi,
c'est normal, on cherche tous l'accès,
refaire ce putain de monde avec des si,
Et c'est ainsi que je pousse le brouillard
Quand mon ciel pluvieux ne reflète plus les yeux bleus de Marion Cotillard.
N'a plus la cote d'hier, anesthésiée sur le billard. C'est plus la fête ici, je compte moins de cotillons que de corbillard,
Encore a ce débrouiller à brailler les neurones dans la soude mon corps glisse entre les palissades sans que je le decide